Municipales : Grenoble en commun présente quatre nouveaux candidats et son projet “sans frontières”

sep article

 

FOCUS — Nouvelle présentation de candidats et de thèmes de campagne pour la liste grenobloise menée par le maire sortant Éric Piolle. Autour du thème « Grenoble sans frontières », les candidats Nicolas Kada, Maude Wadelec, Katia Bacher et Luis Beltran défendent les engagements du collectif de campagne pour rapprocher les habitants les uns des autres et valoriser l’appartenance citoyenne à la ville de Grenoble.

 

 

Grenoble, une « ville sans fron­tières » ? Tel est le nou­veau thème de la ren­contre avec les colis­tiers d’Éric Piolle au sein du col­lec­tif de cam­pagne Grenoble en com­mun. Après avoir évo­qué « les sécu­ri­tés » (sociale, sani­taire, ali­men­taire, de mobi­lité et de tran­quillité publique), les « fron­tières » étaient donc au cœur des pré­oc­cu­pa­tions des com­pa­gnons de route du maire sor­tant. Frontières phy­siques, internes, externes… et psy­cho­lo­giques.

 

Le collectif de campagne du maire sortant Éric Piolle présente quatre nouveaux candidats et ses propositions pour une Grenoble « sans frontières ».De gauche à droite : Nicolas Kada, Maude Wadelec, Luis Beltran et Katia Bacher © Florent Mathieu - Place Gre'net

Nicolas Kada, Maude Wadelec, Luis Beltran et Katia Bacher. © Florent Mathieu – Place Gre’net

 

« Il n’y a qu’un seul Grenoble, et nous sommes 160 000 voi­sines et voi­sins à le faire vivre au quo­ti­dien », écrit ainsi Grenoble en com­mun dans son der­nier tract « sans fron­tières ». Comment mieux encore faire vivre la ville, aux yeux de l’é­quipe de cam­pagne ? En accen­tuant la poli­tique de refonte des voies rou­tières, en rap­pro­chant les citoyens entre eux comme de leurs élus, ou en ren­fon­çant l’ac­com­pa­gne­ment des nou­veaux habi­tants.

 

 

Des candidats pas tous nouveaux en politique

 

[…]
La suite du contenu est réservé aux abon­nés

Connectez vous…

Veuillez vous connec­ter pour accé­der à cette page.
S’inscrire

 

…ou choi­sis­sez votre abon­ne­ment ci-des­sous !

Musée de Grenoble et ses artistes du XIXe siècle
commentez lire les commentaires
4697 visites | 2 réactions
logos commentaires logos commentaires

Commentez ou réagissez

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais, après modération.

Commentaires 2
  1. Le coro­na­vi­rus aussi est sans fron­tières.

    sep article
  2. « En France, tout ce qui pèse et qui compte se veut et se dit « sans fron­tières ». Et si le sans-fron­tié­risme était un leurre, une fuite, une lâcheté ?
    Partout sur la map­pe­monde, et contre toute attente, se creusent ou renaissent de nou­velles et d’an­tiques fron­tières. Telle est la réa­lité.
    En bon Européen, je choi­sis de célé­brer ce que d’autres déplorent : la fron­tière comme vac­cin contre l’é­pi­dé­mie des murs, remède à l’in­dif­fé­rence et sau­ve­garde du vivant.
    D’où ce Manifeste à rebrousse-poil, qui étonne et détonne, mais qui, déchif­frant notre passé, ose faire face à l’a­ve­nir. »
    Régis Debray, auteur d”  »Eloge des fron­tières », paru en 2010

    sep article