Grenoble en Commun présente cinq de ses candidats… et ses propositions sur « les sécurités »

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FOCUS – Grenoble en Commun, le collectif d’Eric Piolle pour les municipales, continue de dévoiler au compte-gouttes son programme et ses candidats. Le 17 janvier dernier, cinq colistiers du maire ont ainsi présenté leurs ambitions autour du thème de la sécurité : sociale, sanitaire, alimentaire, de mobilité et de tranquillité publique.

 

 

« Quand on casse l’école, l’hôpital ou les allocations, on ne peut pas derrière brandir une sécurité qui résoudrait tous ces problèmes, explique Pierre-André Juven, sociologue et candidat de Grenoble en Commun (Gec). Les sociétés précaires sont les sociétés les plus violentes. » D’où l’idée du collectif du maire Éric Piolle, pour lutter contre cette violence, de s’attaquer à ces sujets sociaux. En d’autres termes, de mettre en place des sécurités – dans le logement, l’accès au soin, aux droits – pour lutter pour la sécurité de tous.

 

Les cinq candidats présentés ce vendredi par Grenoble en Commun : Isabelle Peters, Pierre-André Juven, Laura Pfister, Annabelle Bretton et Chloé Pantel. © Raphaëlle Denis - Place Gre'net

Les cinq candidats présentés le 17 janvier par Grenoble en Commun : Isabelle Peters, Pierre-André Juven, Laura Pfister, Annabelle Bretton et Chloé Pantel. © Raphaëlle Denis – Place Gre’net

 

« Plus de 600 propositions ont été faites par les Grenoblois via les Fabriques citoyennes, et nous les avons étudiées », détaille Annabelle Bretton. Cette ex-travailleuse sociale reconvertie dans la pâtisserie fait partie des cinq candidats présentés par Gec le 17 janvier en même temps que ses ambitions sur le thème de la sécurité.

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Commentaires 5
  1. En clair, le laxiste Piolle ne prendra pas à bras le corps et ne traitera pas l’insecurité, et la tranquilité publique mise à mal durant ces 6 années de trop ne risque pas de revenir au niveau pré-2014.

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  2. Consternant.
    Et en plus je parie qu’ils sont contents d’eux. Plus on est incompétent moins on s’en aperçoit. Eux ne voient rien.

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  3. Foutage de gueule!
    Après « les cultures » « les sécurités »!
    Tout ça pour noyer le poisson et ne pas exercer les responsabilités rendues obligatoires par la loi!
    Quand on parle de sécurité, on parle de celle des personnes et des biens. On par de criminalité. On parle de maîtrise de l’espace public.

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  4. Atterrant !
    On avait déjà la première adjointe à la « tranquillité publique », voilà qu’on nous sert, qu’on nous sort « les sécurités » et non « la sécurité », confondant à dessein des problèmes sans rapport : est-ce le même Ministère en charge de la « sécurité sociale » et de la « sécurité publique » La « sécurité » des les transports en commun relève-t-elle des mêmes impératifs que celle des sites Seveso ? etc…
    Evidemment, de telles approximations nous viennent d’un « sociologue »…. La France est championne du monde au nombre des « sociologues », dont les 3/4 ne sont ni plus ni moins que des militants.
    Que la délinquance ait des racines sociales, économiques (mais aussi culturelles), qui songerait à le nier ?
    Qu’il faille faire reculer les inégalités, se battre contre les injustices, qui le contesterait ?
    Mais croire et laisser croire qu’on résoudra LA sécurité des biens et des personnes à partir du seul meilleur accès aux soins, au droit, au logement, c’est une imposture.
    Voilà bien le hic du « piollisme » : un idéalisme dogmatique, un angélisme impuissant et parfois dangereux.

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    • Nous plussoyons!
      Ces gens vivent dans une bulle au pays des bisounours et n’ont aucune compréhension d’ensemble de la société et des dynamiques à l’oeuvre.

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