FOCUS – Delphine Batho, présidente de Génération Écologie et candidate déclarée à l’élection présidentielle, était présente à Grenoble pour rencontrer des élus de montagne, ainsi que le groupe local de son mouvement. Objectif ? Échanger avec les acteurs de terrain pour alimenter la construction de son programme et revendiquer une écologie « porteuse d’une espérance et indépendante du paysage politique en place ». À ses côtés, figuraient Élise Colin-Madan… et Pascal Clouaire, ancien élu de la majorité grenobloise.
« Je suis la seule candidate écologiste qui ira jusqu’au bout dans l’élection présidentielle ». C’est ainsi que Delphine Batho, présidente de Génération Écologie, s’est présentée à l’occasion de son passage en Isère, le 17 septembre 2026… par opposition à une Marine Tondelier qui s’effacera selon elle devant LFI. Les jours précédents, la députée des Deux-Sèvres, ancienne ministre, avait présenté son livre à la librairie Arthaud et, surtout, rencontré des maires des massifs de la Chartreuse, de l’Oisans et de Belledonne.

Delphine Batho indique avoir échangé avec plusieurs maires de communes de montage autour de Grenoble. DR
La candidate déclarée à la présidentielle était accueillie par les deux coprésidents de Génération Écologie Grenoble. En l’occurrence, Élise Colin-Madan… et Pascal Clouaire. Ce dernier est bien connu des Grenoblois pour avoir été élu à la Démocratie participative lors du premier mandat d’Éric Piolle, avant d’être exclu de la majorité lors du second mandat. Puis avoir tenté une aventure avec Grenoble Capitale citoyenne s’étant terminée par un conflit avec Romain Gentil en amont des municipales.
Delphine Batho veut « construire une écologie capable de gouverner »
Pourquoi rencontrer les élus de montagne ? « Dans les propositions que je suis en train d’élaborer, je sais que les maires sont en première ligne sur les enjeux de l’eau, du cadre de vie, de l’adaptation au changement climatique », décrit Delphine Batho.
Des maires qu’elle juge « bridés dans leur capacité d’agir, à la fois par la manière dont l’État réduit les dotations, mais aussi par la bureaucratie et une machine administrative qui est devenue complètement folle, et qui met en difficulté aussi bien les élus locaux que les chefs d’entreprise et les citoyennes et les citoyens », ajoute-t-elle.
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5 réflexions sur « En course pour 2027, Delphine Batho à la rencontre du groupe grenoblois Génération Écologie… et des élus de montagne »
une nature sèche c’est une nature morte qui chauffe et qui brule, quand on maintient en vie la nature elle ne brule JAMAIS …
Depuis plus de 30 ans on parle de dégradation dans la répartition annuelle des pluies mais pas moins d’eau , les inondations de février 2026 annonçaient la sécheresse de 2026, et la sécheresse de 2026 annonce les inondations de cet hiver , et les inondations de cet hiver annonceront la sécheresse de 2027 … etc etc …
une seule solution : retenir l’eau dans les terres et le verdissement massif de nos campagnes, techniquement ce n’est pas facile c’est très facile … ce serait très facile sans l’opposition des marchands d’eau et les marchands de peur qui nous vendent du carbone et des voitures électriques matin midi et soir !
l’eau c’est la vie, c’est l’énergie , c’est l’autonomie , c’est le climat et c’est la Paix locale et durable : #pasdeclimatsanseau
Dès ses débuts, Delphine Batho a bien montré qui elle était en refusant de quitter son logement social dans Paris, de rien moins que 108 m2 !
Et ça alors qu’en tant que député elle touchait 7 100 euros brut mensuels, plus 6 412 euros brut de frais de représentation, plus 9 138 euros pour payer ses collaborateurs.
https://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/03/21/delphine-batho-ps-refuse-de-quitter-son-logement-du-parc-social-parisien_1672924_1471069.html
Chacun son QG : café de la table ronde ou bar radis….
Elle vient constater comment on fait un accord technique de la honte avec LaFranceIslamiste? 🤔
Elle est claire sur ce plan là, contrairement à la soeur de François Ruffin qui n’est parvenue au fauteuil de maire qu’en se vendant à LFI.
Elle connait très bien Jean Luc Méchencon (comme l’appelle son ex grand ami Julien Dray) dont elle a dit qu’il est « dans une fuite en avant, dans la compromission avec le totalitarisme, dans un antisémitisme de plus en plus assumé et dans une forme de trumpisme avec des tweets qui sont des vérités alternatives ».
https://x.com/franceinfo/status/1723959800738775083?