Pompes funèbres intercommunales de Grenoble : l’ancienne directrice jugée pour abus de biens sociaux

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FOCUS – L’ancienne directrice des Pompes funèbres intercommunales de la région grenobloise devra répondre le 14 avril prochain du chef d’abus de biens sociaux
devant le tribunal correctionnel. En question, sa rémunération mais aussi la souscription d’un contrat de retraite complémentaire pour elle et cinq cadres de la société dont son concubin. En 2015, une première enquête préliminaire avait été ouverte. Avant d’être classée sans suite.

 

 

La société d'économie mixte des Pompes funèbres intercommunales de la région grenobloise au centre d'une seconde enquête préliminaire ouverte pour abus de biens sociaux. Son ex-directrice sera jugée le 14 avril prochain © Patricia Cerinsek

La société d’économie mixte des Pompes funèbres intercommunales de la région grenobloise au centre d’une seconde enquête préliminaire ouverte pour abus de biens sociaux. © Patricia Cerinsek

L’ancienne directrice générale des Pompes funèbres intercommunales (PFI) de la région grenobloise sera jugée le 14 avril prochain devant le tribunal correctionnel de Grenoble pour abus de biens sociaux. Corinne Loïodice est accusée d’avoir, entre 2010 et 2016, « fait, de mauvaise foi, des biens ou du crédit de cette société, un usage qu’elle savait contraire à l’intérêt de celle-ci, à des fins personnelles ou pour favoriser une autre société ou entreprise dans laquelle elle était directement intéressée », a fait savoir le procureur de la République de Grenoble Eric Vaillant.

 

L’ancienne directrice générale a perçu une rémunération indexée sur le chiffre d’affaires de la société, qui avait été fixée alors qu’elle était salariée, « mais qui n’avait plus aucune légalité dès lors qu’elle était mandataire social sans aucun lien de subordination, en l’absence d’autorisation préalable du conseil d’administration ».

 

Ce n’est pas la seule infraction reprochée à Corinne Loïodice. Entre 2008 et 2017, l’ancienne directrice a souscrit auprès du Gan un contrat de retraite à prestations à son propre bénéfice mais aussi pour cinq cadres de la société dont son concubin Antoine Blas. Le tout pour la somme de 389 923 euros. Et ce sans l’autorisation préalable du conseil d’administration. Une somme que l’assureur a, depuis, remboursée à la société d’économie mixte (Sem) après la signature d’un protocole de résiliation.

 

 

Dans le collimateur, un contrat de retraite complémentaire

[…]

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