Municipales : le collectif Grenoble Nouvel air mise sur ses réunions « bols d’air » pour construire son projet

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FOCUS – Grenoble nouvel air, le collectif initié par Olivier Noblecourt lancé le 14 octobre dernier, entame la deuxième phase de sa campagne pour les municipales à Grenoble. Avec un double objectif : construire « une alternative de gauche » à la municipalité actuelle et changer la donne dans le duel annoncé entre Éric Piolle et Alain Carignon.

 

 

Le logo du collectif Grenoble nouvel air. © GNA

Le logo du collectif Grenoble nouvel air. © GNA

Après son lancement le 14 octobre dernier, le collectif Grenoble nouvel air impulsé par Olivier Noblecourt se lance dans la deuxième phase de son projet pour les municipales à Grenoble.

 

Avec un double objectif : construire « une vraie alternative de gauche, progressiste, écologiste et citoyenne » à la municipalité sortante et « rebattre les cartes d’une élection jouée d’avance ».

 

Une référence non voilée au duel annoncé entre Éric Piolle, le maire sortant, et Alain Carignon.

 

 

Des réunions pour des bols d’air démocratiques

 

Ses soutiens et ralliements ? Les instances locale et départementale du Parti socialiste (PS), le Mouvement républicain et citoyen (MRC), la Gauche républicaine et socialiste (GRS), une partie des militants de Génération.s*. Ou encore d’autres mouvements ancrés à gauche comme Go citoyenneté qui ne s’est toutefois pas encore officiellement prononcé**. Tout comme l’ont déjà rejoint plus de 400 citoyens « sans appartenance partisane » qui ont répondu à son appel ou ont participé aux premiers groupes de travail.

 

Grenoble nouvel air, le collectif initié par Olivier Noblecourt, entame la deuxième phase de sa campagne pour les élections municipales de Grenoble.

 

« Nous entamons la deuxième phase d’une dynamique qui va nous emmener à la rencontre des Grenoblois », explique David Bousquet, porte-parole du collectif. En l’occurrence ? Il va s’agir de « confronter avec eux les premières pistes issues des groupes de travail et [de] recueillir leurs propositions ». Tout l’objet des “bols d’air” (pour la démocratie) dont le premier se déroule ce lundi 4 novembre à 18 h 30 au centre sportif Jean-Philippe Motte.

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Commentaires 3
  1. sep article
  2. C’est quand même creux, tout cela. Creux comme cette référence à l’idée dépassée de « développement durable ». Ce concept, datant de 1987, a fait preuve de son inefficacité, car le développement de ces 30 dernières années a été tout sauf durable! 1987 ! Quelle modernité! Mitterrand, Rocard, Chirac… Ce dernier a finalement fait preuve de lucidité en ringardisant la notion de développement durable avec ces quelques mots: « La maison brûle et nous regardons ailleurs ».


    Creux également, ce « panier des services publics »: aucune autre ambition qu’un saupoudrage social façon PS.

    Creux comme cette gratuité partielle des transports en commun pour certains publics, laquelle est déjà mise en oeuvre! En effet, avec la tarification sociale, les plus démunis ne payent déjà quasiment rien! Et je crois que chacun devrait payer ne serait-ce qu’une petite somme, même symbolique! En passant, le concept de gratuité façon PS est ici dénaturé, car le principal intérêt est d’inciter un certain nombre de personnes à franchir le pas des transports en commun, y compris celles qui ont les moyens! A la base, il ne s’agit pas de faire bénéficier d’une tarification sociale à des gens qui prennent déjà les TC!
    Quel manque de vision.

    Pendant ce temps-là, c’est le bordel dans nombre de quartiers de l’agglomération que ces gens du PS n’habitent pas, pour la plupart. Ils ne vivent pas au quotidien, les rodéos à scooter, les émeutes, les incendies, forcément provoqués par des personnes qu’ils imaginent « discriminées » et victimes. Sans voir et sans comprendre qu’une autre partie de la population est réellement discriminée : celle qui ne bénéficie, à égalité avec le reste de la population, de la sécurité et de la tranquillité, première des libertés, selon la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. Mais cela, c’est interdit de le dire, car l’aspiration à la tranquillité est devenue « de droite », voire d’extrême-droite. Et pourtant, il existe ici une réelle inégalité.

    Ces gens du PS n’ont enfin toujours pas compris qu’une classe moyenne élargie en voie de déclassement ressent une réelle injustice fiscale et ne veut plus être la seule à payer pour tout le monde: pourquoi payer la taxe foncière soit pour des riches qui font de l’optimisation et payent moins d’impôt en pourcentage, soit pour des quartiers où l’on ne paye ni taxe foncière, ni taxe d’habitation, ni transports en commun et où l’on se permet, en même temps, de brûler et/ou détruire collège/écoles/théâtre/pépinière d’entreprises/gymnase/piscine/commerces/arrêts de bus/salle polyvalente/trams/bus?

    Tant qu’ils prendront les gens des quartiers pour des buses, ils perdront les élections.

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  3. En cas de triangulaire ou de duel, Grenoble nouvelair s’aliera avec Eric Piolle à coup sur. De plus, avons nous besoin d’un énième mandat des gauches qui ont produit tant de dégâts à Grenoble? Certes pas.

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