Alain Dontaine (FI) : ”Le système politique est un champ de ruines depuis 2017“

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FIL INFO – Grosse déconvenue voire même camouflet pour la France insoumise. Le parti de Jean-Luc Mélenchon a terminé ces élections européennes en cinquième place, loin derrière le trio de tête, crédité de 6,1 % des voix. Un score d’autant plus décevant que la liste FI conduite par Manon Aubry comptait bien surfer sur les bons résultats obtenus lors de l’élection présidentielle de 2017. L’objectif de passer devant Les Républicains s’est donc évanoui, le temps d’un scrutin, et vient le temps des constats. 

 

 

© Joël Kermabon - Place Gre'net

© Joël Kermabon – Place Gre’net

Le parti de Jean-Luc Mélenchon comptait récolter 12, 13 voire même, en étant optimiste, 14 %, des suffrages lors de ces élections européennes. Au soir de ce dimanche 26 mai, la pilule est amère.

 

Et pour cause, la liste menée par Manon Aubry est bien loin d’atteindre son objectif. À savoir s’imposer devant les Républicains, et ainsi devenir la principale force d’opposition aux deux leaders RN et LREM caracolant en tête des sondages.

 

Ce sont en effet les écologistes de la liste Europe Écologie – Les Verts qui ont investi la place, devant la liste LR, laissant la France insoumise avec ses 6,31 % de voix, juste devant la liste PS-Place publique. En cinquième place donc, à des encablures du trio de tête. Mais de quoi tout de même envoyer six députés siéger au Parlement européen ces cinq prochaines années.

 

 

« On ne sort pas de la période ouverte en 2017 où le système politique était en ruines »

 

En Isère, et plus précisément à Grenoble, Alain Dontaine, 56e sur la liste de Manon Aubry savait de toute façon qu’il ne pourrait, dans le meilleur des cas, obtenir son badge d’eurodéputé. Ce qui ne l’a pas empêché de donner de sa personne pour mener campagne.

 

Ce soir du dimanche 26 mai, le candidat était donc forcément déçu. « La période qui s’est ouverte en 2017 avec les élections présidentielle et législatives où le système politique était un champ de ruine, on n’en sort pas ! », déplorait ainsi le militant insoumis. Qui, dépité, regrettait la lenteur des temps politiques « pas assez rapides pour les militants que nous sommes ».

 

À Grenoble, la liste insoumise a réussi à se hisser d’un cran à la quatrième place, tandis qu’en Isère avec 6,1 % des suffrages, elle occupe la même position qu’au national. Alain Dontaine revient sur quelques tenants et aboutissants de ce coup de Trafalgar.

 

 

 

JK

 

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