Benoît Hamon fêtera à Grenoble la première année de Génération.s : objectif Européennes

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FIL INFO – Benoît Hamon viendra fêter le premier anniversaire de Génération.s à Grenoble le 1er juillet prochain. Sur les terres des élus écologistes qui ne l’avaient pour autant pas soutenu à bras ouverts au premier tour de la présidentielle. En vue, cette fois : les élections européennes prévues en juin 2019.

 

 

Ecopla à Saint-Vincent-de-Mercuze : les ex-salariés contestent la décision du tribunal de commerce de Grenoble de céder l'entreprise, dernier fabricant français d'emballage alimentaire en aluminium, au groupe italien Cuki. Les politiques au chevet de l'entreprise, ici Benoit Hamon Crédit Eric Billard

Benoit Hamon à Ecopla © Eric Billard

La pre­mière conven­tion de son mou­ve­ment, Génération.s, Benoît Hamon a choisi de l’or­ga­ni­ser à Grenoble, apprend-on dans Le Figaro.

 

Les 30 juin et 1er juillet pro­chains, l’ex-can­di­dat à la pré­si­den­tielle, éjecté dès le pre­mier tour avec à peine plus de 6 % des voix – soit le pire score d’un can­di­dat socia­liste depuis Gaston Deferre en 1969 – vien­dra mar­cher en terre “radi­calo-éco­lo­giste”.

 

Le maire écolo de Grenoble n’a pour­tant pas tou­jours été un de ses fer­vents par­ti­sans. Au pre­mier tour de la pré­si­den­tielle, Eric Piolle avait même appelé à voter pour le can­di­dat de la France insou­mise, Jean-Luc Mélenchon, enfrei­gnant les consignes de son parti, Europe-Ecologie-Les Verts. Avant de se ravi­ser quelques mois plus tard…

 

 

Les jeunes socialistes de l’Isère déjà derrière Benoît Hamon

 

Un an après sa fon­da­tion, où va Génération.s ? Le mou­ve­ment, qui reven­dique 53 000 adhé­rents, a d’a­bord converti les nou­velles géné­ra­tions, comme à Grenoble, où les jeunes socia­listes de l’Isère ont cla­qué la porte du PS pour rejoindre Benoît Hamon.

 

En atten­dant, à un an des élec­tions euro­péennes, l’ex-socia­liste reprend, ou conti­nue, sa tour­née. Il ne devrait pas être seul le 1er juillet pro­chain. À ses côtés, Yanis Varoufakis, l’ex-ministre des Affaires étran­gères grec, lea­der de Diem 25, est d’ores et déjà annoncé. Objectif com­mun aux deux hommes : rompre avec l’aus­té­rité, res­pon­sable pour Benoît Hamon de la mon­tée des extrêmes en Europe.

 

 

PC

 

 

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Commentaires 3
  1. sep article
  2. Les ama­teurs cli­vants aiment Grenoble.
    Ils se retrouvent, pour un pro­jet irréa­liste sans prag­ma­tisme.
    Qui se res­semble, s’assemble.
    Avrillier, Fristot, Piolle, Mongaburu…
    Nationalement ça donne Duflot, Melenchon, Hamon.
    De belles pers­pec­tives pour les décen­nies à venir.

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  3. C’est à pleu­rer de rire…
    S’il fait le même score qu’à la pré­si­den­tielle, c’est à dire 6%, il aura au maxi­mum 1 député euro­péen, et encore, avec de la chance…

    Dans un scru­tin pro­por­tion­nel à un tour, aucun parti n’a inté­rêt à faire des alliances. Elles se négo­cient après le scru­tin pour la for­ma­tion des groupes.
    Ce qui serait drôle serait de voir Piolle sur la liste de Hamon en posi­tion non éli­gible mais qui lui per­met­trait de faire cam­pagne pour les muni­ci­pales en pre­nant pré­texte des euro­péennes.

    Dieu que ça va être drôle.

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