Le CHU de Grenoble veut mieux manager et mieux communiquer mais bute sur les moyens

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Grenoble Voisins Voisines : la plateforme des solidarités pour faire face ensemble au coronavirus tout en restant chez soi !

DÉCRYPTAGE – Secouée par le suicide d’un jeune neurochirurgien en novembre dernier, mise en cause dans de nombreux cas de souffrances au travail, la direction du CHU de Grenoble a mis à exécution un plan d’actions suite au rapport du médiateur Édouard Couty. La communication et le management promettent d’être améliorés, le nombre de personnels de remplacement doublé et les urgences désaturées. Objectif : améliorer les conditions de travail. Mais avec une enveloppe budgétaire pour le moins contrainte…

 

 

Malaise au CHU de Grenoble : après le rapport Couty, la direction a mis en place un plan d'actions pour améliorer les conditions de travail. Verdict dans un un ? © Patricia Cerinsek

Malaise au CHU de Grenoble : après le rapport Couty, la direction a mis en place un plan d’actions pour améliorer les conditions de travail. Verdict dans un un ? © Patricia Cerinsek

Il aura fallu un premier puis un deuxième électrochoc avant que le CHU de Grenoble puis, derrière, les pouvoirs publics, ne réagissent. Le premier, c’était le 2 novembre 2017 avec le suicide sur son lieu de travail d’un jeune neurochirurgien*.

 

Le second, c’était en janvier dernier avec le rapport du médiateur Édouard Couty mettant en lumière la multiplication des cas de souffrance au travail voire de harcèlements dans différents services de l’hôpital de Grenoble. Un rapport qui avait cloué au pilori le management de la direction lui enjoignant de mettre en place un plan d’actions pour améliorer les conditions de travail.

 

Cinq mois après, le plan d’actions, fruit d’une large co-construction, est sur la table. Une cellule risques psycho-sociaux a été mise en place. Une cellule d’intervention devrait suivre. Des médiateurs internes vont être formés même si pour l’heure, un seul se tient prêt.  « Treize-quatorze vont être formés », a promis la directrice du CHU Jacqueline Hubert lors de la présentation du plan d’actions. Le recours à une médiation externe est également prévue au besoin.

 

 

Les chefs de service et chefs de pôle devront être formés au management

 

Un baromètre qualité de vie au travail est aussi sur les tablettes, sous la forme d’un questionnaire qui sera soumis au personnel. Et, demain, pour devenir chef de pôle ou chef de service, tout médecin devra être formé au management. L’idée est également de rétablir la communication dans les services et entre les services. Mais aussi entre la direction et son personnel…

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