REPORTAGE – Au CHU de Grenoble, des sages-femmes, en grève depuis le 6 novembre dernier, ont passé leur cinquième nuit sous la tente. Une manière pour elles de sortir de l’ombre et de faire connaître leurs revendications : être mieux considérées et mieux payées.

En grève depuis le 6 novembre, les sages-femmes du CHU de Grenoble réclament un changement de leur statut et plus de reconnaissance. © Patricia Cerinsek/Place Gre’net
Des revendications largement partagées. Au CHU, 80 % des 70 sages-femmes seraient en grève, soutenues par des médecins, chefs de service et professeurs.

Cinquième nuit sous la tente pour les sages-femmes du CHU de Grenoble. Objectif : tenir jusqu’au 20 décembre et le rendu des conclusions de la ministre de la Santé. © Patricia Cerinsek/Place Gre’net

Sortir de l’ombre pour être considérée comme praticien de premier recours dans le parcours de soin de la femme. Comme le gynécologue… © Patricia Cerinsek/ Place Gre’net










