FOCUS – Camille Galliard-Minier, ministre en charge de l’Autonomie et des Personnes handicapées, effectue trois visites à Grenoble vendredi 28 août 2026. Celle qui avait été élue députée de la première circonscription de l’Isère en 2025 se rendra à Clinatec, à l’Harmonyum de Saint-Égrève, et au CHU de Grenoble pour rencontrer les professionnels du Centre national relais 114.
Camille Galliard-Minier, ministre en charge de l’Autonomie et des Personnes handicapées, est attendue à Grenoble pour trois visites successives vendredi 28 août 2026. Un retour sur ses terres, puisque Camille Galliard-Minier a été élue députée de la première circonscription de l’Isère à la faveur de la législative partielle de janvier 2025. Depuis sa nomination en tant que ministre en février 2026, c’est son suppléant Alim Latrèche qui exerce les fonctions de parlementaire sur la circonscription.
En premier lieu, Camille Galliard-Minier doit visiter les locaux du CEA et de Clinatec1Centre de recherche biomédicale quadripartite regroupant le CEA, le CHU Grenoble Alpes, l’université Grenoble Alpes et le Fonds de dotation Clinatec, à partir de 8 h 15. Objectif? « Mettre en lumière les innovations françaises au service de la santé, de l’autonomie et du handicap« , indiquent les services de l’État. Ceci alors que Clinatec « s’est illustré à l’échelle mondiale grâce à plusieurs avancées majeures, dont la démonstration du pilotage d’un exosquelette par la pensée et le développement de technologies destinées à améliorer l’autonomie des personnes paralysées« .
Mise en avant de l’Harmonyum de Saint-Égrève
Par cette visite, et à quelques jours de la Conférence nationale du handicap prévue le 4 septembre, la ministre explique souhaiter « découvrir les innovations qui améliorent l’autonomie des personnes en situation de handicap » et « valoriser l’excellence française dans les technologies d’assistance« . Mais aussi insister sur les avancées des interfaces cerveau-machine et « rappeler l’importance du soutien public à la recherche pour développer des solutions concrètes au bénéfice des personnes handicapées« .

Camille Galliard-Minier aux côtés de son suppléant (et actuel député) Alim Latrèche. © Camille Galliard-Minier
La seconde visite est annoncée pour 11 h 15 à l’Harmonyum de Saint-Égrève, un site de l’Esat2Établissement et service d’accompagnement par le travail. Sainte-Agnès, pour y « rencontrer les travailleurs en situation de handicap et les professionnels qui les accompagnent au quotidien« . L’Harmonyum constitue en effet « un projet emblématique de l’évolution du modèle traditionnel de l’Esat vers une organisation davantage ouverte sur son environnement économique et social« , estiment les services. Avec, notamment, un partage de l’environnement de travail avec le milieu dit « ordinaire« .
Un « modèle d’inclusion réciproque » que la ministre souhaite valoriser, tout comme « les nouvelles formes de coopération entre le secteur médico-social et le milieu ordinaire » ainsi que « les parcours professionnels et les compétences des travailleurs en situation de handicap« .
Camille Galliard-Minier entend également mettre en lumière le rôle des Esat dans l’accompagnement vers davantage d’autonomie des personnes et échanger avec les travailleurs et professionnels sur l’évolution de ces dispositifs.
Une visite au CNR114 du CHU de Grenoble
Dernière visite: Camille Galliard-Minier se rendra au CHU de Grenoble à 15 heures, cette fois pour aller à la rencontre du Centre national relais 114 (CNR114), « service public national permettant aux personnes sourdes, malentendantes, sourd aveugles ou aphasiques de joindre les secours en situation d’urgence« . Un service qui couvre l’ensemble du territoire français3Territoires d’outre-mer inclus.. L’occasion pour la ministre « d’échanger avec les équipes mobilisées au quotidien pour garantir à chacun un accès égal aux services d’urgence« .
Objectifs de cette dernière visite, selon les services ministériels? « Valoriser un dispositif essentiel pour l’autonomie et la sécurité des personnes handicapées« , et plus encore participer à le mettre en lumière et lui accorder plus de notoriété, celle-ci étant encore insuffisante « alors que plusieurs millions de Français pourraient en bénéficier« . Enfin, Camille Galliard-Minier souhaite rappeler, via l’exemple de ce dispositif, que « l’accès aux secours constitue un droit fondamental« .











