REPORTAGE – Des militants de l’Union pour la gratuité et le développement des transports publics se sont rassemblés devant le siège de la Métropole de Grenoble, lundi 29 juin 2026. Leur message? Demander, de nouveau, la mise en place de la gratuité sur le réseau du Smmag, le week-end puis tout le temps. Et une politique volontariste en matière de développement du réseau sur le territoire, afin de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre en incitant les habitants à privilégier les transports collectifs.
« Le sens de ce rassemblement, c’est d’interpeller fortement le conseil métropolitain, l’exécutif métropolitain, pour dire qu’on a besoin d’actions radicales sur la tarification des transports« , a expliqué Laurent Terrier, syndicaliste CGT et membre de l’Union pour la gratuité et le développement des transports publics (UGDT)1Anciennement Collectif pour la gratuité des transports publics de l’agglomération grenobloise.. Ce à l’occasion d’un rassemblement devant les locaux de la Métropole à Grenoble, lundi 29 juin à midi, durant lequel les partisans des transports gratuits ont déployé des banderoles et pris la parole.
Objectif? Rappeler, par temps de (forte) canicule, la nécessité de changer la donne en matière d’émissions de gaz à effet de serre. « Les transports, c’est la première source d’émissions de GES en France, avec 34 % du total. Il faut donc dans ce domaine des mesures radicales et volontaristes pour favoriser un usage massif des transports en commun, et permettre à un maximum de gens d’utiliser leur voiture le moins possible« , a insisté Laurent Terrier.
« Une mesure écologique, sanitaire, sociale »
Après avoir longuement critiqué le gouvernement, accusé d’inaction face à une crise climatique anticipée par le Giec2Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat depuis des années, Laurent Terrier s’est concentré sur le territoire métropolitain. Ce pour saluer certaines évolutions du Smmag, comme le ticket à 2 euros désormais également en vigueur sur les territoires du Grésivaudan et du Voironnais… et regretter beaucoup d’autres orientations.
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4 réflexions sur « « On a besoin d’actions radicales » : les partisans de la gratuité des transports interpellent la Métropole de Grenoble »
LA GRATUITE EST UN TRES MAUVAIS SERVICE.
La gratuité conduit les gens vers le désengagement. Une participation même minime, fonction de son quotient familial, est nécessaire. Sinon demain les gens vont demander: »TOUT, TOUT DE SUITE ET TOUT GRATUIT ».
A la fin, de toute manière, il faudra bien que quelqu’un paie.
Leur argumentaire est carrément comique. C’est : on ne sait pas comment financer mais comme on pense qu’il faut de grosses dépenses pour les transports alors dépensons à fond.
Quand on lit leur argumentaire, on pense aussitôt qu’on est chez les schadoks.
et qui payera les charges du smmag
?