FLASH INFO – Nouvelle candidature à la présidence de la Métropole de Grenoble: après le maire de Seyssinet-Pariset Guillaume Lissy, le maire de Jarrie Raphaël Guerrero et l’insoumis grenoblois Allan Brunon, c’est au tour d’Enzo Billon, élu d’opposition RN d’Échirolles, d’annoncer qu’il se portera candidat lors du conseil métropolitain du 23 avril.
Alors que l’élection du président de la Métropole de Grenoble doit se tenir jeudi 23 avril 2026, une nouvelle candidature a été annoncée par voie de communiqué. À savoir, celle du futur groupe Rassemblement national – Union des droites pour la République (UDR). Le conseiller municipal d’opposition RN Enzo Billon a ainsi fait connaître son intention de se présenter à la présidence de l’intercommunalité.

Enzo Billon (ici au centre), élu RN d’Échirolles, sera candidat à la présidence de la Métropole de Grenoble. © RN
Pour la première fois, le Rassemblement national, accompagné de son allié UDR, est en mesure de former un groupe au sein du conseil métropolitain. Le parti est en effet passé d’un… à deux élus, à l’occasion des élections municipales de mars 2026. Le futur groupe sera, dès lors, composé d’Enzo Billon et d’Alexandre Lacroix, conseiller municipal d’opposition UDR à Saint-Martin-d’Hères.
« Endiguer l’insécurité et le narcotrafic grandissant »
« Aujourd’hui, notre territoire est dans une impasse : les années de gouvernance par la gauche locale ont contribué à faire de la métropole de Grenoble un véritable paradis pour les dealers, au point d’être reconnu au niveau national », dénonce le Rassemblement national. Qui décrit un quotidien « de plus en plus marqué par les rixes, règlements de comptes et fusillades, souvent liés au narcotrafic, comme en témoignent les dernières semaines d’une violence extrême ».

Alexandre Lacroix, conseiller municipal d’opposition UDR de Saint-Martin-d’Hères, est le deuxième élu RN-UDR de la Métropole de Grenoble, avec Enzo Billon. © Alexandre Lacroix
Dès lors, le parti considère que « le futur président de la Métropole et son exécutif devront notamment travailler avec l’ensemble des pouvoirs publics afin d’agir urgemment pour endiguer l’insécurité et le narcotrafic grandissant qui pourrissent la vie de nombreux habitants ». Et de conclure: « Face à ces enjeux, nous portons la nécessité d’une alternance claire, avec une candidature de conviction ».
Pour l’heure, et sauf ajout ou changement de dernière minute, quatre candidatures sont enregistrées pour la présidence de la Métropole: celle du Rassemblement national avec Enzo Billon, celle du futur groupe de La France insoumise avec l’élu grenoblois Allan Brunon, celle du maire de Seyssinet-Pariset Guillaume Lissy (soutenu par la maire de Grenoble), et celle du maire de Jarrie Raphaël Guerrero (soutenu par le groupe NMC – Notre Métropole commune).










Une réflexion sur « Le Rassemblement national annonce (lui aussi) une candidature à la présidence de la Métropole de Grenoble »
Je doute que leurs électeurs seront contents si ils aident le candidat de Piolle et Laurence ruFIn, mais c’est leur problème.