FOCUS – Treize élus au conseil municipal, une entrée inédite à la Métropole de Grenoble et une stratégie d’opposition clairement revendiquée. Au lendemain de la victoire de Laurence Ruffin à Grenoble obtenue grâce à une « fusion technique » avec sa liste, l’élu de La France insoumise (LFI) Allan Brunon dresse le bilan de la campagne. Avec cette alliance, il entend transformer son score en levier politique durable et se positionner comme un acteur-clé des équilibres locaux, à la Ville… comme à la Métropole.
« Nous serons la première force d’opposition à Grenoble ! » Deux jours après le second tour des municipales, qui a vu la victoire de Laurence Ruffin grâce à une « fusion technique » avec sa liste pour faire barrage à Alain Carignon, Allan Brunon a réuni la presse mardi 24 mars 2026 dans son local de campagne pour tirer les enseignements du scrutin et annoncer ses prochaines échéances.
Désormais à la tête d’un groupe de treize élus, le représentant de La France insoumise (LFI) entend capitaliser sur ce résultat pour s’imposer comme un acteur incontournable, à la fois au conseil municipal et à l’échelle de la Métropole. Au-delà de la victoire de la gauche, Allan Brunon considère en effet son parti comme le vrai gagnant des élections municipales à Grenoble. « On a récupéré par une bataille féroce de plus d’un an treize élus pour la France insoumise, qui siègeront dès vendredi au sein du conseil municipal de Grenoble », s’est-il ainsi félicité.
Mais pour le candidat insoumis, l’enjeu dépasse le simple résultat électoral. « C’est pour nous un point d’étape historique que nous avons franchi dans la poursuite de l’implantation de la France insoumise à Grenoble », a-t-il affirmé, en rappelant que son programme avait été « accepté par plus de 7 000 Grenoblois au premier tour ».
Autrement dit, pour l’élu insoumis, il s’agit d’une défaite électorale – LFI n’emporte pas la mairie – mais d’une victoire politique : celle d’un groupe structuré, identifié et animé par la volonté de devenir un acteur pivot dans le landerneau politique local.
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8 réflexions sur « « On ne pourra plus gouverner sans nous » : à Grenoble, la France insoumise s’installe en force dans l’opposition… et vise la Métropole »
Il serait quand même bon ton que l’on ait un peu de continuité sur les grands dossiers de la métropole, je pense au RER urbain, je pense au logement, je pense au développement économique et le rayonnement de la métropole.
Alors oui ii y a eu des tensions entre Piolle et Ferrari, mais c’est avant tout une querelle d’hommes, et non de projet qui s’est joué. Donc je crois que Ferrari reste globalement un bon acteur qui réunit grandes et petites villes et surtout connait bien les acteurs du niveau national qui peuvent aider. N’oublions pas les présidentielles en 2027…
Parce que si Ferrari était écarté par des alliances « nouvelles » des gauches, on se retrouvera in fine de la même situation qu’au précédent mandat, avec en plus de la droite Ferrari dans une possible opposition. Le bon deal ne passe-t-il par un Ferrari président et des rôles clé de VP qui composent avec les nouveaux élus de l’agglo ?
Loin d’être une inconditionnelle d’Allan Brunon qui dit qu’il n’y avait pas d’élus insoumis grenoblois à la Metro lors de la dernière mandature alors que c’est faux.
Je regrette que le travail fait par Libération n’ait pas été fait par un journaliste de la presse régionale ou encore mieux de Gre’net. Voilà cet article :
https://www.liberation.fr/checknews/violences-sur-un-marche-insulte-homophobe-que-sait-on-de-laltercation-entre-lelu-lfi-allan-brunon-et-des-proches-du-lr-alain-carignon-a-grenoble-20260327_3NZB6O37TND47OCEXZXYID3Y54/
Et homophobe !
Vont ils tabasser ceux qui ne partagent pas leur avis?
Ce qui manifestement ne dérange pas Laurence Ruffin vu qu’elle vient de lui donner les finances de Grenoble.
Pas plus que ça ne gêne Sophia Chirikou, la supposée compagne de Mélenchon, au vu de ce qu’elle est capable de dire : « Ils le font, le signent et se le mettent dans le cul profond. Cette bande de tafioles de merde. »
https://www.lepoint.fr/societe/les-silences-genants-de-lfi-sur-l-homophobie-26-06-2024-2563946_23.php
Cette élection a été volée aux Grenoblois sur la base d’un accord contre nature de la part de Laurence Ruffin qui, pour être élue, en a été réduite à faire entrer au conseil municipal sa propre opposition d’extrême-gauche dont l’antisémitisme et l’islamo-gauchisme sont largement documentés, avec un Allan Brunon qui vient des antifas (avez vous remarqué leurs nombreux autocolants et tags?) soutien de Raphaël Arnault et de la jeune garde, [modéré : risque diffamatoire]
Le mensonge, la tromperie et la calomnie en bande organisée de la part des écologistes, de leurs alliés et de Lfi, ont été le socle de cette élection municipale volée aux Grenoblois ! 😡
Sur ces 13 élus, 7 le sont grâce à la prime à la liste arrivée en tête.
Que cette disposition faite pour assurer la stabilité de la municipalité élue soit détournée par cette <> pour assurer à un groupe ayant fait 15% au premier tour (donc en supposant qu’il réitère ce score au second ne peut lui assurer que 30×15/100=4,5 donc 4 ou, au mieux 5 conseillers au lieu de 13) me semble une grave <> dans le code électoral à corriger au plus vite.
Alexis Marin Bozonat
Qui a fait que les maires des 49 communes de la métropole de Grenoble vont avoir ce sinistre individu ami de Raphaël Arnault qui siège avec eux ? LAURENCE RUFFIN.
https://static.actu.fr/uploads/2025/12/allan-brunon-photo-polemique-1-960×640.jpeg