FOCUS – Christophe Ferrari ne sera pas candidat pour un troisième mandat à la présidence de la Métropole de Grenoble. Le maire de Pont-de-Claix estime en effet que « les conditions politiques d’un rassemblement autour de [sa] candidature ne sont pas réunies ». Après avoir porté l’idée d’un gouvernance majoritairement de gauche tout en laissant quelques prérogatives au centre-droit et à la droite, il dit s’inquiéter des « logiques de bloc » et craindre une « paralysie » de la Métropole.
« Je constate que les conditions politiques d’un rassemblement autour de ma candidature ne sont pas réunies ». C’est par ces mots que Christophe Ferrari a fait savoir qu’il ne se présenterait pas pour un troisième mandat de président de la Métropole de Grenoble.
La décision était d’ores et déjà connue depuis le 16 avril 2026 : le groupe auquel appartient le président sortant annonçait soutenir la candidature de Raphaël Guerrero. Mais c’est via un communiqué du 19 avril que le maire de Pont-de-Claix a délivré un message plus personnel.

Le conseil métropolitain d’élection du nouveau président se tiendra le jeudi 23 avril 2026. © Joël Kermabon – Place Gre’net
Le renoncement de Christophe Ferrari représente une surprise en soi. S’il s’était bien gardé d’annoncer explicitement sa candidature, tout laissait penser qu’il avait bel et bien l’intention de briguer un troisième mandat à la tête de la Métropole. Notamment sa décision de quitter Place Publique, ce qui le rendait plus LFI-compatible, alors que l’insoumis grenoblois Allan Brunon avait de son côté indiqué avoir échangé avec Christophe Ferrari dans la perspective de l’élection de l’exécutif métropolitain.
Christophe Ferrari dénonce « des logiques de blocs »
Pourquoi ne pas se représenter? Christophe Ferrari semble indiquer que sa conception de la prochaine mandature métropolitaine n’a pas rencontré le succès escompté. « J’ai plaidé ces dernières semaines pour une majorité territoriale présidée par une personnalité de gauche, avec un socle très majoritaire d’élus de gauche et de petites communes, et une place juste accordée à la droite et au centre droit au sein de l’exécutif et plus largement dans la gouvernance métropolitaine », décrit l’élu.
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4 réflexions sur « Métropole de Grenoble : Christophe Ferrari renonce à la présidence et dénonce « des logiques de blocs » »
Aux élections, LFI a fait 15% et Place Publique 10% mais quel a été le jeu de Laurence Ruffin ?
Elle a donné 13 places sur sa liste à LFI. Sur ces 13, elle aurait du en donner au moins 5 à Place Publique si elle avait voulu être « la gauche » qu’elle prétend être depuis le début, et Allan Brunon n’aurait pas le pouvoir qu’elle lui a donné.
Laurence ruFIn et son mentor Piolle sont donc les créateurs de cette situation, et Guillaume Lissy est leur candidat. Il faut être aveugle pour ne pas deviner quel jeu ces trois là mènent ensemble, surtout quand on sait que, comme Piolle, Lissy a voté contre Ferrari en 2020 …
Raphaël Glucksmann : « LFI n’est pas de gauche. »
https://www.instagram.com/reel/DWOJ1N5CHR6/
J’ajouterais qui est complice de LFI n’est pas de gauche non plus. Laurence Ruffin n’est pas de gauche, ou alors la « compromission » (dixit François Hollande) et « l’insincérité » (dixit Boris Vallaud) sont de gauche.
Hollande et Vallaud, ça c’est de la référence de haut vol…
Le complice de Piolle et de tous les mauvais coup envers les Grenoblois ! 👎🏼