FLASH INFO – Amandine Germain, cheffe de file socialiste pour les municipales 2026, a réagi aux propos du PDG de Safran qui avait déclaré refuser tout investissement dans les villes gérées par des Écologistes. Assurant défendre une politique industrielle qui allie les enjeux écologiques, économiques et sociaux, la candidate ne veut pas choisir entre « l’emploi et la planète », mais défendre les deux.
En réaction à la déclaration de Olivier Andriès, patron du groupe aéronautique Safran, de refuser tout investissement dans les villes gérées par des Écologistes, Amandine Germain, cheffe de file socialiste pour les élections municipales de 2026 à Grenoble, a tenu à faire état de sa position en matière de politique industrielle.
« Depuis quelques jours, certains responsables politiques locaux tentent d’opposer écologie et industrie, dans une vision caricaturale et simpliste. Émilie Chalas et Alain Carignon, notamment, se livrent à des attaques qui masquent mal leur soutien à un gouvernement qui a dramatiquement failli en matière de souveraineté industrielle et de préservation des emplois dans notre territoire », accuse-t-elle ainsi dans un communiqué en date du 28 avril 2025.

Pour Amandine Germain, l’exemple de la fermeture de Vencorex est emblématique de la désindustrialisation de la France . ©Morgane Poulet – Place Gre’net
« Quand Vencorex a fermé ses portes […] où étaient les donneurs de leçons quand leur gouvernement, d’un revers de main, a balayé la souveraineté industrielle de notre territoire, offrant sans sourciller une entreprise stratégique à des intérêts étrangers ?, questionne-t-elle. Et de fustiger le mépris de la mobilisation d’ampleur des salariés, des organisations syndicales, des élus locaux, « sur l’abandon de savoir-faire pour notre avenir économique, contre notre territoire ».
Ne pas choisir entre l’emploi et la planète mais défendre les deux
Aussi, « ceux qui démantèlent les usines ici dans notre métropole, et soutiennent une politique de désindustrialisation silencieuse n’ont pas de leçons à donner », objecte Amandine Germain. Pour cette dernière, réindustrialiser la France, c’est conjuguer économie, transition écologique et justice sociale. D’ailleurs, « de nombreuses entreprises non seulement le savent bien mais portent ce triple objectif », rappelle-t-elle.
« Nous devons favoriser la création d’emplois locaux non délocalisables, en privilégiant une industrie sobre en ressources quand c’est possible, non dictée uniquement par des logiques de profit à court terme, notamment quand les entreprises concernées font l’objet d’aides publiques », préconise ainsi Amandine Germain. Et d’exposer son credo : « Nous devons refuser la fausse alternative que les libéraux veulent nous imposer : choisir entre l’emploi et la planète. Nous défendons les deux », conclut-elle.










2 réflexions sur « Refus du PDG de Safran d’investir dans des villes écolo : Amandine Germain refuse de choisir « entre l’emploi et la planète« »
Râler, c’est facile…
Mais que propose Mme Germain pour aider l’industrie ? Quelle est la pérénnité d’une entreprise « sans profit » ? Et qu’a-t-elle fait en faveur de Vencorex ?
Amandine Germain n’a pas mis longtemps pour confirmer qu’elle veut apporter le PS en offrande à Laurence Ruffiolle …
Qui à Grenoble veut rester dans ce parti transformé en petit sous marin des LFIcolos ?