FOCUS – Le sous-préfet de l’Isère à la Relance et la Résilience Samy Sisaid a visité le commerce grenoblois OZ Sneaker Lab, jeudi 17 août 2023, pour faire le point un mois et demi après les nombreux pillages opérés en centre-ville de Grenoble dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 2023, et inciter les commerçant qui ne l’auraient pas encore fait à se renseigner sur les aides auxquelles ils peuvent avoir droit.
« Le premier jour des soldes, la rue de Bonne ressemblait à une rue en guerre. Mais tout ça c’est derrière nous, il faut aller de l’avant. » C’est ainsi que Sébastien Rives, propriétaire de la boutique OZ Sneaker Lab, évoque le lendemain des pillages qui se sont déroulés en centre-ville de Grenoble dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 2023.
Son commerce, que le sous-préfet à la Relance et la Résilience Samy Sisaid a visité jeudi 17 août, compte en effet parmi les (nombreuses) enseignes prises pour cible par les pillards. 
Le sous-préfet de l’Isère Samy Sisaid et le conseiller aux entreprises en difficultés Thierry Lauraire visitaient le commerce Oz Sneaker Lab, victime des pillages fin juin 2023. © Florent Mathieu – Place Gre’netLa visite s’est déroulée en compagnie de Thierry Lauraire, conseiller départemental aux entreprises en difficulté, attaché aux Finances publiques. Car le déplacement visait surtout à rappeler les aides mises en place par l’État et les collectivités locales pour aider les commerçants victimes des pillages à se remettre sur pied. Ceci au travers d’un numéro unique, le 07 78 11 83 31, auquel peut s’adresser chaque personne désirant des conseils ou des informations sur les différents dispositifs.
La préfecture vante les aides en direction des commerces
Les mesures en question? Des aides financières, pouvant par exemple aller de 1000 à 6000 euros pour les commerces indépendants, qui ont jusqu’au 31 août pour déposer une demande. Ou des dispositifs d’accompagnement pour l’instauration d’activité partielle de salariés, ainsi que des reports possibles pour les versements des cotisations sociales ou fiscales. Les buralistes ayant été contraints de fermer au moins trois jours après les violences urbaines ont quant à eux jusqu’au 15 septembre pour obtenir une aide plafonnée à 10 000 euros.
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