FLASH INFO – Un poteau métallique de 20 mètres de haut éclairant le stade de football de Poisat (Isère) est tombé dans la cour de l’école maternelle voisine, ce jeudi 13 avril 2023, à la suite d’une violente rafale de vent. Aucun blessé n’est heureusement à déplorer. La cour était en effet vide ce jour-là, les enfants étant actuellement en vacances.
« Cela aurait pu être un vrai drame. » Quelques heures après les faits, le maire de Poisat Ludovic Bustos était toujours partagé entre la stupeur et le soulagement, comme il l’écrit sur son compte Facebook. Jeudi 13 avril 2023, vers 15 h 30, un poteau d’éclairage – d’une vingtaine de mètres de haut – du stade de football de Poisat est en effet tombé dans la cour de l’école maternelle Gérard-Philipe, située juste à côté, touchant également le toit d’un appentis commun à deux habitations.

Le poteau électrique s’est écrasé sur la cour de l’école maternelle de Poisat et a également touché le toit d’un appentis commun à deux maisons. © Ludovic Bustos – Facebook
Le drame a été évité de justesse car, en temps normal, des enfants jouent dans la cour à cette heure-là. « Rien que d’y penser, j’ai du mal à m’en remettre », reconnaît d’ailleurs l’édile. Mais heureusement, personne n’a été blessé, la cour de l’école étant vide en cette période de vacances scolaires.
La mairie fait démonter les trois autres poteaux d’éclairage du stade
En cause, une violente rafale de vent survenue juste avant la chute, combinée à la corrosion qui rongeait la base du poteau métallique. Par « principe de précaution », le maire de Poisat a décidé dans la foulée de démonter les trois autres mâts éclairant le stade. « La sécurité humaine n’a pas de prix », affirme-t-il.
Les projecteurs installés au sommet des poteaux ont ainsi été enlevés dès jeudi soir par les services de GreenAlp, afin « d’enlever la charge de la prise au vent », explique Ludovic Bustos. Le reste doit être effectué ce vendredi 14 avril ou dans les prochains jours. Le secteur a par ailleurs été bouclé pour favoriser l’intervention des techniciens. « Cela aurait pu être terrible », répète le maire, encore sous le choc.










