Quel impact ont les mesures sur la qualité de l’air ? La plateforme Air attitude aide à y voir plus clair

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FOCUS – En Auvergne Rhône-Alpes, Atmo lance Air Attitude, la première plateforme collaborative qui permet à chacun de mesurer l’impact des actions, individuelles ou collectives, sur la qualité de l’air. Si les dispositifs mis en place pour limiter le chauffage au bois non performant sont à ce jour les plus efficaces, certains comme la zone à faibles émissions peinent à décoller. Quand d’autres, comme la vignette Crit’air ou l’opération Cœurs de ville, cœurs de Métropole, ont manifestement été oubliés…

 

 

Grâce à l'application Captothèque, vous pouvez suivre en temps réel le taux de particules fines. © Tim Buisson

Il y avait l’ap­pli­ca­tion Captothèque qui per­met­tait de suivre en temps réel le taux de par­ti­cules fines. Il y a désor­mais Air atti­tude, la plate-forme col­la­bo­ra­tive d’Atmo. © Tim Buisson

Pour lut­ter contre la pol­lu­tion de l’air en Auvergne Rhône-Alpes, Atmo mul­ti­plie les outils.

 

L’association char­gée de sur­veiller et mesu­rer la qua­lité de l’air dans la région avait déjà AirtoGo, une appli­ca­tion qui per­met de connaître en temps réel la qua­lité de l’air à un endroit choisi. Elle met aussi à dis­po­si­tion des micro-cap­teurs mobiles de mesure.

 

Troisième volet ? Air Attitude. L’application est la pre­mière en France. Lancée en jan­vier 2021, finan­cée grâce au sou­tien du Conseil natio­nal de l’air, de la Région, de la Dreal et de l’Agence régio­nale de santé, elle per­met de mesu­rer l’im­pact de chaque action. Objectif ? « Accom­pa­gner les citoyens dans leur prise de conscience, leur com­pré­hen­sion des phé­no­mènes et des enjeux et enfin leur pas­sage à l’action », explique l’as­so­cia­tion.

 

La pla­te­forme se veut col­la­bo­ra­tive et par­ti­ci­pa­tive. Elle mesure l’im­pact des actions réper­to­riées (non exhaus­tives), ini­tiées par des par­ti­cu­liers ou des orga­ni­sa­tions. Que ce soit sur la qua­lité de l’air, sur les émis­sions de gaz à effet de serre res­pon­sables du réchauf­fe­ment cli­ma­tique, ou sur la consom­ma­tion d’éner­gie.

 

 

La prime air-bois, mesure à ce jour la plus efficace sur l’agglomération grenobloise

 

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Commentaires 1
  1. Le chauf­fage au bois per­for­mant n’existe pas. Un poêle cer­ti­fié EPA (Environmental Protection Agency) émet autant de par­ti­cules fines can­cé­ri­gènes en 24h que 720 voi­tures sur un tra­jet de 10 km.
    https://www.picbleu.fr/page/les-emissions-particules-fines-chauffage-bois-polluent-air
    Alors, par­ler du chauf­fage au bois « non per­for­mant », c’est juste un élé­ment de lan­gage nou­vel­le­ment inventé par ATMO et les EELvercolos pour main­te­nir le dogme du chauf­fage « vert ». Parce que sinon, com­ment conti­nuer d’ac­cu­ser la voi­ture ?

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