Printemps isérois : Stéphane Gemmani moque une union de « gauches irréconciliables »

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FOCUS — Si le Printemps isérois veut fédérer les forces de gauche pour les élections départementales, du PS au PCF en passant par LFI ou EELV, Cap 21 reste pour sa part au pas de la porte. De quoi agacer son délégué départemental Stéphane Gemmani, qui dénonce le dogmatisme de certains élus grenoblois et annonce des candidatures Cap 21 dans certains cantons.

 

 

« S’il y a une gauche qui est irré­con­ci­liable, pour­quoi insis­ter ? » Stéphane Gemmani, conseiller régio­nal d’op­po­si­tion et délé­gué dépar­te­men­tal isé­rois de Cap 21, est loin d’ac­cueillir avec enthou­siasme la créa­tion du Printemps isé­rois. Et pour cause : selon lui, le groupe com­mun de forces de gauche pour les élec­tions dépar­te­men­tales a for­mel­le­ment exclu toute alliance avec le mou­ve­ment fondé par Corinne Lepage.

 

Un parcours sinueux? Après avoir collé des affiches à son effigie pour une candidature à Grenoble en 2020, Stéphane Gemmani avait tenté de se rapprocher d'Éric Piolle, pour soutenir au final Olivier Noblecourt. © Joël Kermabon - Place Gre'net

Un par­cours sinueux ? Après avoir collé des affiches à son effi­gie pour une can­di­da­ture à Grenoble en 2020, Stéphane Gemmani avait tenté de se rap­pro­cher d’Éric Piolle mais avait au final sou­tenu Olivier Noblecourt. © Joël Kermabon – Place Gre’net

 

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Commentaires 2
  1. C’est sur­tout le prin­temps des tar­tuffes gre­no­blois. Faut-il rap­pe­ler les épi­sodes pré­cé­dents dont l’é­lec­tion du pré­sident de la métro ?
    Du côté de LFI : « Christophe Ferrari a com­mis un par­jure » (Alan Confesson) et « le déshon­neur de la gauche locale a désor­mais un visage : celui de C. Ferrari » (Antoine Back).
    Du côté des Verts : une « inac­cep­table pré­si­dence de la métro­pole » (Yann Mongaburu).

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  2. - 1 Gemmani,
    – com­bien d’é­ti­quettes de par­tis, mou­ve­ments, asso­cia­tions ?…

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