Isère : le pic de contamination au covid attendu pour ce week-end, des transferts de malades possibles

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FOCUS – La France fait face à une seconde vague « extrêmement forte » a annoncé le Premier ministre Jean Castex lors d’une conférence de presse jeudi 12 novembre. Le pic de l’épidémie de covid-19 est attendu ce week-end, soit les 14 et 15 novembre. Les effets du confinement tardent à se faire sentir. Pour faire face, les services de santé isérois montent (encore) en puissance. Ils pourraient également transférer des malades vers d’autres hôpitaux moins saturés.

 

 

Isère : pic de contamination au covid attendu ce week-end. Le Chuga s'apprête à affronter le pic de l'épidémie ce week-end. © Tim Buisson – Place Gre’net

Le Chuga s’ap­prête à affron­ter le pic de l’é­pi­dé­mie les 14 et 15 novembre. © Tim Buisson – Place Gre’net

« On n’a pas bas­culé dans la satu­ra­tion. On arrive à s’a­dap­ter, mais on s’en approche chaque fois un peu plus », lâche Monique Sorrentino, direc­trice géné­rale du Centre hos­pi­ta­lier uni­ver­si­taire Grenoble Alpes (Chuga).

 

Depuis le début de la deuxième vague de covid, les ser­vices hos­pi­ta­liers de Grenoble sont sur le pont. Les patients affluent dans le dépar­te­ment.

 

Mardi 10 novembre, on dénom­brait 524 patients atteints du coro­na­vi­rus hos­pi­ta­li­sés en Isère. Soit quatre fois plus que le maxi­mum enre­gis­tré durant la pre­mière vague. Tous les indi­ca­teurs sont en hausse : nombre d’é­ta­blis­se­ments tou­chés, de malades, de patients en réani­ma­tion ou encore de décès.

 

Le 3 novembre, 480 patients étaient hos­pi­ta­li­sés. En seule­ment une semaine, 44 nou­veaux malades ont été admis dans les ser­vices hos­pi­ta­liers. « L’augmentation est moins forte que les semaines d’a­vant, mais elle reste pré­oc­cu­pante », s’in­quiète Monique Sorrentino. La direc­trice insiste tou­te­fois : l’épidémie « reste maî­tri­sée ».

 

 

Le pic de l’épidémie attendu les 14 et 15 novembre

 

Le confi­ne­ment vise jus­te­ment à réduire la cir­cu­la­tion du virus, mais il faut attendre plu­sieurs semaines avant d’en voir les effets. « Il est trop tôt pour dire si le confi­ne­ment est effi­cace ou pas », explique Olivier Épaulard, infec­tio­logue. La mise en place, le 16 octobre 2020, d’un couvre-feu dans les villes les plus tou­chées par l’é­pi­dé­mie, dont Grenoble, fai­sait déjà par­tie de l’ar­se­nal uti­lisé par l’exécutif pour frei­ner la pro­pa­ga­tion du virus.

 

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