Suspension de séance et négociations pour les désignations à la Métro© Laure Gicquel

La Métro enfin “opé­ra­tion­nelle” après un énième conseil hou­leux et des repré­sen­tants dési­gnés à l’unanimité

La Métro enfin “opé­ra­tion­nelle” après un énième conseil hou­leux et des repré­sen­tants dési­gnés à l’unanimité

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REPORTAGE - Suite des hostilités à la Métro ce 25 septembre 2020, pour la réalisation des quelque 120 désignations dans divers organismes. Si la majorité a continué de s'entre-déchirer, la question du Smmag, qui pesait lourd dans la balance, a enfin pu être tranchée.

 
 

Rappel des derniers épisodes du feuilleton métropolitain…
 
Alors que le 18 septembre dernier, les gauches grenobloises s'étaient réconciliées, cinq jours plus tard, l'alliance avait de nouveau volé en éclats. Casus belli : le maintien du recours entamé contre l'élection de Christophe Ferrari par l'Ades, association écologiste dont font partie plusieurs membres d'Une Métropole d'Avance (Uma). Maintien assorti, qui plus est, d'un nouveau recours contre l'élection des vice-présidents de la Métro, ainsi que d'une demande d'inéligibilité à l'encontre de Christophe Ferrari.
 
Une situation rocambolesque, comme l'a déclaré Anne Roche, une élue de l'opposition, en séance. "Je fais part de mon effarement sur la schizophrénie lunaire d'élus qui déposent un recours contre leur propre élection !"
 
Le président de la Métropole grenobloise, à l'issue de ce nouveau revers, a refusé une fois de plus de traiter avec le bloc adverse. Du coup, entre le 23 et le 25 septembre, date à laquelle devaient se régler la question des commissions thématiques, les diverses désignations et la question du Smmag... la majorité n'a pu raccorder ses violons.

 
 

Cortège de désignations à la Métro. Suspension de séance et négociations pour les désignations à la Métro© Laure Gicquel

Suspension de séance et négociations pour les désignations à la Métro. © Laure Gicquel - Place Gre'net


Ambiance électrique dès le début de ce conseil métropolitain du 25 septembre. Le groupe Une Métropole d'Avance (Uma) interpelle Christophe Ferrari, qui persiste dans son refus de discuter.
 
La grande question, c'est le nombre de désignations accordées à chaque groupe. Ainsi que les présidences de commissions thématiques. Et il se dit dans les couloirs que le président a décidé de placer des membres de l'opposition en retirant des désignations aux groupes Uma et CCC (communistes)
 
 

Les désignations concernant les mobilités et l'urbanisme renvoyées… en fin de séance

 
Le ton est donc donné pour un conseil métropolitain qui s'annonce encore fort long. Jean-Damien Mermillod-Blondin (maire de Corenc, de droite), refuse d'entrée d'être désigné secrétaire de séance : "au vu de la façon dont s'est passé celle de la semaine dernière".
 

Elections législatives. Soirée électorale à la Préfecture de l'Isère. 11 juin 2017. © Yuliya Ruzhechka - Place Gre'net

Jean-Damien Mermillod Blondin. Elections législatives. Soirée électorale à la Préfecture de l'Isère. 11 juin 2017. © Yuliya Ruzhechka - Place Gre'net


Et, juste après quelques explications techniques sur le vote électronique, Christophe Ferrari enfonce le clou. En déclarant qu'il "renverra vers la fin de séance les désignations concernant les mobilités et l'urbanisme." On garde donc le meilleur pour la fin. S'ensuivent plusieurs heures de débat. D'un côté, les groupes Uma et CCC tentent de justifier la situation, en ce qui concerne les recours judiciaires.
 
"Nous ne pouvons pas condamner un recours citoyen", argue Thierry Semanaz, le nouveau vice-président au Sport. "Je ne vais pas faire de la langue de bois, tout le monde sait que ce citoyen [le président de l'ADES], il en dépose beaucoup, des recours. Tout le monde sait qu'il n'est pas, politiquement, très éloigné du groupe Uma. Mais en tant qu'élus de la République, nous ne pouvons pas critiquer la réaction d'un citoyen sur l'illégalité d'une procédure."
 
Christophe Ferrari, président de Grenoble-Alpes Métropole. © Charles Thiebaud - Placegrenet.fr

Christophe Ferrari, président de Grenoble-Alpes Métropole. © Charles Thiebaud - Placegrenet.fr


Christophe Ferrari acquiesce pour la forme. "Il est le droit dans notre société pour tout citoyen à ester en justice." Et ajoute, narquois : "J'ai bien lu votre condamnation commune... le mot est peut être un peu trop fort – sur ces recours."
 
Avant de tempêter : "Là où je ne comprends plus, c'est que vous indiquez dans la presse d'aujourd'hui, et même dans un échange avec moi-même, que vous pensez qu'il serait juste qu'on revote pour les vice-présidences. Cela signifie que de fait, les arguments du recours, vous les prenez pour vous ? Et que vous faites le jugement avant même que celui-ci ait eu lieu ?"
 
Et d'insister, furibond : "Vous demandez l'élection, vous l'avez dit dans la presse.  Vos attachés déclarent hier "demain, il faudrait réorganiser l'élection du président et des vice-présidents". Comme si l'ordre du jour d'un conseil métropolitain, c'était le menu d'un restaurant !"
 
 

Quand l'opposition tente de devenir une "minorité" décisionnaire

 
Face à cette situation, l'opposition – qui se qualifie désormais de "minorité(s)" a beau jeu d'interpeller le président de la Métropole. Déjà le 23 septembre, le groupe Communes au Cœur de la Métropole (CCM), de centre droit, avait publié un communiqué pour le moins acide. Qui déclarait qu'il était temps "de faire cesser cette folie politique, ces querelles de clocher, ces accords de boutiquiers qui desservent la démocratie et notre territoire."
 
Tout en critiquant les acteurs politiques "soi-disant humanistes et écologistes", qui "montrent au grand jour leur détermination jusque boutiste, extrémiste, à installer un pouvoir hégémonique et radical dans cette métropole."
 
Et en appellent "au sens de la responsabilité du président de la Métropole". Mais également "à l’intelligence et la sincérité de tous les élus démocrates des groupes NMC, Actes, CCC, MTPS (et autres élus qui se reconnaîtront dans cette démarche)", pour construire une "gouvernance alternative, équilibrée, apaisée".
 
Dominique Escaron, du groupe CCM, fait d'ailleurs remarquer en séance : "Ce mariage de carpe et de lapin, ça ne marche pas, on en a la preuve. Ici, il y a beaucoup de gens, une majorité, qui ont envie de travailler dans l'intérêt de notre territoire, de nos concitoyens." Indiquant l'existence d'une réelle proposition d'alliance, reprise par les trois groupes d'opposition.
 

Cortège de désignations à la Métro. Alain Carignon © Laure Gicquel

Alain Carignon © Laure Gicquel


Même Alain Carignon n'est pas en reste ! "Larguez les amarres, monsieur le président !", exhorte celui-ci. "Détachez-vous de cet exécutif. Constituez des majorités d'idées, des majorités de projet. Encore faudrait-il avoir un projet, mais nous pourrions y contribuer !"
 
Christophe Ferrari, qui n'avait pas ou peu réagi aux autres propositions, lui répond sèchement. "Je vais vous décevoir, Monsieur Carignon, mais vous n'êtes pas la personne auprès de qui j'irais prendre les premiers conseils. Voire même les derniers."
 
 

La stratégie similaire du groupe MTPS

 
Laurent Thoviste, président du groupe MTPS ( LREM et centristes), a une démarche similaire. Il propose à plusieurs reprises à Christophe Ferrari de couper le lien avec une majorité qui ne le soutient qu'imparfaitement. Et affirme, en s'adressant aux partisans de Yann Mongaburu : "C'est nous qui avons élu Christophe Ferrari, et pas vous." Et ajoute : "Vos valeurs, ce ne sont jamais que des étiquettes que vous vous collez afin de justifier de votre majorité."
 

Laurent Thoviste, conseiller communautaire de la ville de Fontaine durant le conseil municipal © Albéric Marzullo - Place Gre-Net

Laurent Thoviste, conseiller municipal de la ville de Fontaine durant le conseil municipal © Albéric Marzullo - Place Gre-Net


 
Tout en envoyant une pique au CCC :  "le Parti Communiste Français n'a pas de leçons de démocratie à offrir au niveau de ce pays." Jérôme Rubes, élu de gauche à Échirolles, lui répond vertement. "Monsieur Thoviste, vous êtes juste otage de votre décision politique. Vous défendez votre volonté de participer à la majorité. Mais aujourd'hui, vous êtes président du groupe En Marche !"
 
Emilie Chalas nommée vice-présidente de la commission d’examen du projet de loi “ASAP”

Emilie Chalas au Conseil Municipal © Corentin Bemol - Place Gre'net


De fait, le fait d'être affidé à LREM n'a pas l'air d'être un obstacle. D'ailleurs, Emilie Chalas (LREM, MTPS), interpelle à son tour les groupes soutenant Christophe Ferrari.
 
"Ce que vous vivez, élus d'Actes et d'NMC, c'est ce que nous vivons depuis des semaines au conseil municipal de Grenoble. L'opposition, à Grenoble, n'a que très peu de poids, et aucune présidence de commission."
 
Tout en tentant de positionner MTPS en faiseur de rois : "Si nous avions appliqué la méthode d'Alan Confesson [la proportionnelle stricte], vous n'auriez, membres des petites communes, aucune représentation à la Métropole. Sans le groupe d'opposition ou d'appoint vous n'arriverez pas à gagner une délibération." Et d'ajouter fermement : "Nous serons un groupe d'appoint, Monsieur le président, je m'y engage."
 
 

Uma se défend et invoque les règles de la proportionnelle en vue des désignations

 
Le premier écueil, c'est le nombre des commissions thématiques. Il y a six groupes comprenant plus de dix élus. Et dans le précédent mandat, il y avait six commissions. Michel Savin souligne qu'il y en a désormais cinq. Et relance en filigrane la question du Smmag : "Celle qui a disparu, c'est les mobilités. Dans laquelle de ces cinq commissions apparaît les mobilités et déplacement ?"
 
Christophe Ferrari répond que ce qui reste dans les compétences de la métropole apparaîtra dans la partie service public. Cependant, l'essentiel des questions de mobilité est traitée aujourd'hui par le Smmag. "Il est important pour nous qu'il existe des instances de représentation des minorités au conseil métropolitain", assure Philippe Cardin, au nom du groupe Actes. "S'il le faut, nous, le groupe ACTES, ne revendiquerons pas l'une des cinq présidences de commission."
 

Alan Confesson © Place Gre'net


Deuxième problème : celui des listes, qui auraient dû être préparées en accord entre les deux blocs de gauche. Anne-Sophie Olmos (Uma, vice-présidente au cycle de l'eau), soupire.
 
"Dans la mesure où l'on n'arrive plus, depuis hier, à discuter, nous allons devoir dans certains cas présenter d'autres listes. Nous en sommes désolés."
 
Alan Confesson (Uma), rebondit sur la question, avec un petit cours sur le fonctionnement de la proportionnelle. Et exprime le fait que cela leur paraît plus juste de "respecter la proportionnelle pour les désignations dans les CA, les comités syndicaux auxquels nous sommes amenés à assister."
 
 
"On fait un test avec l'EPFL, après on vote le Smmag"
 
Vers 16 heures, la fatigue commence à se faire sentir chez certains élus. Notamment Jean-Damien Mermillod Blondin, qui explose. "Faut arrêter les conneries. La chose qui couve, là, c'est le Smmag. C'est l'enjeu. On repousse l'inéluctable. Je ne suis pas sûr que laisser passer des dizaines de délib', ce soit une bonne idée. Est-ce qu'il ne faudrait pas crever l'abcès une bonne fois pour toutes ?"
Et d'enfoncer le clou : "Faire de la sémantique sur ce qu'est la proportionnelle, on s'en fout ! On envoie une suspension d'une demi-heure, on vote le Smmag, et c'est réglé !!!"
 
Brouhaha dans la salle. Christophe Ferrari clôt le débat unilatéralement, en accédant partiellement à la demande. "Je vous propose une chose. On s'entraîne sur l'EPFL [Etablissement Public Foncier Local du Dauphiné], et on passe au SMMAG."
 
Christophe Ferrari rappelle alors que le scrutin qui va se tenir est uninominal. Ce à quoi Francis Dietrich, le co-président d'Uma proteste. "On propose une liste complète, respectant la proportionnelle, il n'est pas question de scrutin uninominal."
 
Le président de la Métro n'est pas d'accord. "J'attends de connaître votre liste. Il y a probablement un recouvrement d'au moins six candidats !" Son idée est de mettre aux votes d'un seul tenant les candidats communs aux listes des deux blocs de gauche. "Et après, on passera à l'uninominal. C'est la règle, je vous la dis !" insiste t-il. En ajoutant, ironique : "Faudrait pas qu'il y ait un recours derrière."
 
 

Un nouvel accord entre les gauches pour les désignations

 
À la reprise de séance, le ton change du tout au tout. Yann Mongaburu remercie Christophe Ferrari d'avoir accepté de dialoguer avec le groupe Uma. "Au titre de cet échange, nous nous engageons à voter pour les listes amendées que vous avez présentées, même si elles ne sont pas strictement respectueuses de la proportionnelle."
 

Yann Mongaburu © Florent Mathieu - Place Gre'net

Yann Mongaburu © Florent Mathieu - Place Gre'net


Uma et CCC demandent tout de même quelques modifications, au cours de l'interminable lecture des listes concernant les divers organismes dans lesquels la Métro envoie des représentants. Le ton global des élus d'Uma est apaisé, plein de courtoisie renouvelée envers le président de la Métro.
 
Les représentants à l'EPFL sont élus les premiers. Soudainement, plus besoin de vote électronique. Christophe Ferrari annonce la liste, puis le groupe Uma négocie le remplacement de deux membres de l'opposition par deux de leurs élus.
 
La délibération est amendée, puis votée à main levée. S'ensuit le vote que tous attendent, celui pour le Smmag. Où sont maintenus bon nombre des élus de la précédente mandature, dont Yann Mongaburu. Toutes les désignations sont votées à l'unanimité, les négociations ayant été faites en amont : "c'est la première fois, dans ce conseil, qu'il y en a autant", s'amuse Christophe Ferrari. Qui s'est finalement félicité dans un communiqué envoyé dans la soirée que la métropole ait "désormais tous les outils pour fonctionner correctement". Jusqu'à la prochaine crise ?
 

Laure Gicquel

 

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Simon Grange

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0 commentaire sur « La Métro enfin “opé­ra­tion­nelle” après un énième conseil hou­leux et des repré­sen­tants dési­gnés à l’unanimité »

  1. Bonjour
    Avez vous feli­ci­ter tout ce beau petit monde cha­las Carignon concer­nant leur sou­tiens res­pec­tifs dans les quar­tiers popu­laires de Grenoble.…. Au fait, les jour­na­listes il est où Charlie. .…il est où l’esprit Charlie
    Ils ont gagné.….un peu grace a vous
    Faire le buzz est une chose ‚cour­rier apres le buzz en est une autre.….mais infor­mer est indis­pen­sable quand nous sommes journalistes.
    BENYOUB.A

    sep article
  2. Opérationnelle ? Vraiment ? Dans sa forme construc­ti­visme de toute évidence ? ?

    sep article
  3. sep article

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