Coronavirus : deux cas détectés en Isère, selon l’ARS et la préfecture

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FIL INFO — Après un premier cas signalé samedi 7 mars, l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes et la préfecture de l’Isère annoncent l’identification d’un deuxième cas de coronavirus Covid-19 chez une personne « séjournant » dans le département. Et rappellent que, dans la majorité des cas, le virus est bénin. Mais qu’il convient d’adopter des gestes simples afin d’éviter sa propagation pour protéger les plus fragiles.

 

 

Identifié en Auvergne-Rhône-Alpes depuis plu­sieurs jours, le coro­na­vi­rus Covid-19 fait petit à petit son appa­ri­tion en Isère. Après un pre­mier cas (une per­sonne de pas­sage) signalé samedi 7 mars, l’Agence régio­nale de santé et la pré­fec­ture de l’Isère ont annoncé lundi 9 mars qu’une per­sonne « séjour­nant dans le dépar­te­ment de l’Isère » avait été confir­mée posi­tive au virus. En l’occurrence, une sexa­gé­naire qui a été prise en charge au ser­vice de réani­ma­tion du CHU de Grenoble.

 

Le Centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes © Florent Mathieu - Place Gre'net

Le Centre hos­pi­ta­lier uni­ver­si­taire Grenoble Alpes. © Florent Mathieu – Place Gre’net

 

Des inves­ti­ga­tions sont en cours afin d’i­den­ti­fier les per­sonnes ayant été « en contact étroit » avec la malade. Une fois iden­ti­fiées, les per­sonnes se ver­ront indi­quer une « conduite à tenir » : sur­veiller l’ap­pa­ri­tion de symp­tômes et, en cas d’ap­pa­ri­tion, contac­ter direc­te­ment le 15. « En l’absence d’appel de la part des auto­ri­tés sani­taires, il n’y a pas de mesure par­ti­cu­lière à prendre, mise à part appli­quer les gestes bar­rières », note l’ARS.

 

 

Limiter la circulation du virus pour protéger les plus fragiles

 

Alors que le coro­na­vi­rus est sur toutes les lèvres, l’ARS veut évi­ter tout phé­no­mène de psy­chose col­lec­tive et rap­pelle que « pour la très grande majo­rité des per­sonnes atteintes du Covid-19, la mala­die est bénigne ». Dans 80 % des cas, selon les don­nées actuelles, les malades déve­lop­pe­ront des symp­tômes équi­va­lents à un grippe. Mais les per­sonnes fra­giles sont sus­cep­tibles de déve­lop­per une forme bien plus grave de la mala­die.

 

Coronavirus : l'ARS et la préfecture de l'Isère annoncent un deuxième cas détecté dans le département.Le ministre de la santé Olivier Véran © Joël Kermabon - Place Gre'net

Le ministre de la santé Olivier Véran. © Joël Kermabon – Place Gre’net

 

« Individuellement et col­lec­ti­ve­ment, nous pou­vons limi­ter l’impact de la mala­die très effi­ca­ce­ment en pro­té­geant acti­ve­ment les plus fra­giles d’entre nous et les per­sonnes âgées », écrit l’Agence. Ceci en évi­tant de rendre visite aux per­sonnes atteintes des symp­tômes ou malades. De la même manière, les malades ne doivent pas rendre visite à des per­sonnes hos­pi­ta­li­sées, y com­pris en mater­nité.

 

Les recom­man­da­tions pour évi­ter la cir­cu­la­tion du virus res­tent les mêmes : se laver régu­liè­re­ment les mains, tous­ser ou éter­nuer dans son coude, se mou­cher avec un mou­choir à usage unique et évi­ter de ser­rer la main ou de faire la bise. Quant aux per­sonnes de retour d’une « zone à risques » ou d’un « foyer d’in­fec­tion », elles sont fer­me­ment invi­tées à contac­ter le 15 direc­te­ment en cas d’ap­pa­ri­tion de symp­tômes.

 

Florent Mathieu

 

Musée de Grenoble et ses artistes du XIXe siècle
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Commentaires 3
  1. Bonjour,

    Il serait bien de dif­fu­ser la com­mune tou­chée. Ne pas le faire a un effet anxio­gène et le sou­hait de l’ARS de ne pas le dif­fu­ser aussi. Cela donne l’im­pres­sion que quelque chose est caché. Au vu des son­dages sur les com­por­te­ments des citoyens en terme de gestes bar­rières, cela pous­se­rai les gens à être plus pru­dent loca­le­ment. Cordialement, Josephine

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  2. il serait bien pour les jeunes de 18 ans à 20 ans de faire le « pass culture » natio­nal en isère pour limi­ter les contacts entre jeunes avec ce virus

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