Vente du Groupe hospitalier mutualiste : salariés, patients et acteurs politiques se mobilisent

sep article

 

FOCUS – Salariés et usagers se mobilisent pour « sauver » le Groupement hospitalier mutualiste (GHM) de la vente au privé lucratif. Une mobilisation soutenue par certains acteurs politiques locaux, dont le maire de Grenoble Éric Piolle et d’autres candidats aux municipales, suite à l’appel lancé par le syndicat majoritaire Force ouvrière.

 

 

Ils persistent et signent. Après le coup d’envoi du collectif d’usagers début janvier, de nombreux salariés du Groupe hospitalier mutualiste ont débrayé pour une action de grève les 30 et 31 janvier. Et plus de 300 personnes, salariés comme patients, se sont rassemblées jeudi à l’heure du déjeuner devant la clinique. 

 

Ils étaient plus de 300 à se mobiliser jeudi 30 janvier pour dénoncer la vente du groupe hospitalier mutualiste au privé lucratif. © Anissa Duport-Levanti

Ils étaient plus de 300 à se mobiliser jeudi 30 janvier pour dénoncer la vente du groupement hospitalier mutualiste au privé lucratif. © Anissa Duport-Levanti – placegrenet.fr

 

Leur but : réaffirmer leur opposition au projet de cession du groupe hospitalier, qui pourrait tomber aux mains du privé lucratif.

 

 

Une reprise de la clinique mutualiste par les salariés grâce à une coopérative ?

 

Leur proposition alernative ? Créer un coopérative pour racheter la clinique mutualiste. Un groupement composé de salariés soutenus par Force ouvrière, mais aussi d’usagers, entend ainsi proposer le rachat du GHM par une société coopérative d’intérêt collectif (Scic), en cours de montage.

[…]

La suite du contenu est réservé aux abonnés

Connectez vous…

Veuillez vous connecter pour accéder à cette page.
S'inscrire

 

…ou choisissez votre abonnement ci-dessous !

commentez lire les commentaires
2444 visites | 2 réactions
logos commentaires logos commentaires

Commentez ou réagissez

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais, après modération.

Commentaires 2
  1. Mais on s’en fiche. C’est une entreprise privée, donc ses propriétaires ont le droit de la vendre à tout moment

    sep article
    • Non on ne s’en fiche pas, et ce que vous dites est rigoureusement faux. ADREA n’est pas propriétaire de cet ESPIC, elle est même minoritaire en parts. De plus, c’est une cession et non une vente qui est prévue. En sus, sans être propriétaire des murs (ce qu’est la SCIMI), que vaut une cession d’activité?

      sep article