Troubles de voisinage : la famille locataire d’Actis expulsée sur décision judiciaire, sans relogement… au grand dam du Dal

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FOCUS – Dénouement en demi-teinte d’une l’affaire de conflit de voisinage qui opposait une propriétaire et une famille de locataires d’Actis, dans un immeuble du centre-ville de Grenoble. Au grand soulagement du voisinage, la famille accusée de tapage nocturne et moult nuisances a été expulsée, ce mercredi 18 septembre… plus de six mois après une décision judiciaire. L’association Droit au logement déplore quant à elle qu’aucune solution d’hébergement temporaire n’ait été prévue.

 

 

La famille fauteuse de troubles a été expulsée sans proposition de mise à l'abri. Habitations en centre ville de Grenoble août 2019 © Séverine Cattiaux - Place Gre'net

Habitations en centre ville de Grenoble août 2019 © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

Une famille de cinq enfants, loca­taire du bailleur Actis, a été expul­sée ce mer­credi 18 sep­tembre du loge­ment, qu’elle occu­pait depuis un bon moment en centre-ville de Grenoble. Les voi­sins vont enfin souf­fler…

 

Depuis des mois, voire des années, ceux-ci n’en pou­vaient plus des nui­sances occa­sion­nées par cette famille occu­pant le seul loge­ment rele­vant du parc social à cette adresse.

 

À l’instar de Juliette, habi­tant l’appartement situé tout juste en-des­sous de celui de la famille. La coha­bi­ta­tion étant deve­nue impos­sible, la pro­prié­taire avait été contrainte de quit­ter son appar­te­ment pour en louer un autre. Et dans le but de pous­ser Actis à prendre le tau­reau par les cornes et acti­ver une démarche d’ex­pul­sion, Juliette a dû assi­gner le bailleur en jus­tice pour trouble de jouis­sance. Pour la pro­prié­taire, l’ex­pul­sion de la famille marque donc la fin du cau­che­mar.

 

 

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Commentaires 6
  1. La com­pé­ti­tion est rude entre le DAL et l’al­liance citoyenne bidon, pour la pre­mière place dans la défense de l’in­dé­fen­dable. Le pre­mier prix est un squat au des­sus de chez soi ou un bur­qini, au choix.

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  2. Au grand dam du Dal ? Je leur sou­haite d’a­voir les mêmes voi­sins. Et sur­tout qu’ils n’osent pas por­ter plainte

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  3. Cette famille nui­sible ne merite aucun relo­ge­ment, qu’ils aillent loin de Grenoble ou mieux, au diable.

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  4. Je suis très heu­reux qu’en­fin le droit de Juliette, a été reconnu.
    L’association « Le DAL », part du prin­cipe « qu’un toit pour tous est un droit ».
    Personnellement,je pense que le droit de ne pas être har­celé et de vivre
    en toute tran­quillité dans son appar­te­ment dûment acquis, devrait être
    une for­mule que le DAL devrait employer.
    Dans le cas de la famille loca­taire d’ACTIS, expul­sée par déci­sion du tri­bu­nal
    la déci­sion n’a pas à être remise en cause,car Juliette était en grand dan­ger.
    Le devoir d’un maire comme d’une asso­cia­tion est de ne pas entra­ver la loi,
    mais plu­tôt de la faire appli­quée…

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  5. Humaniste, hé, hé, hé, alors qu’il met une agente de la ville dehors, il a expulsé par un référé et l’aide du juge du tri­bu­nal admi­nis­tra­tif.!

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  6. C’ est quoi « droit au loge­ment »?! On a tous le droit de tra­vailler. Qui tra­vaille , gagne sa vie, y com­pris pour payer un loge­ment.

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