Conflit de voisinage avec des locataires d’Actis : une propriétaire de Grenoble entame une grève de la faim

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Notre indépendance c

 

DÉCRYPTAGE – Propriétaire d’un appartement en centre-ville à Grenoble, Juliette ne peut pas y vivre. Tapage nocturne, nuisances, menaces et insultes à son encontre… Ses voisins du dessus, locataires du bailleur social Actis, lui rendent la vie impossible. Pour dormir, la jeune femme loue donc, depuis novembre 2017, un second appartement, tout en menant un bataille judiciaire contre Actis. En février 2019, la propriétaire apprend, soulagée, que la justice demande au bailleur d’expulser la famille. Mais depuis, c’est le statu quo. Le maire de Grenoble, président d’Actis et auteur de l’arrêté anti-expulsion, aurait-il donné une consigne en ce sens ? C’est ce qu’affirme Juliette, qui a entamé une grève de la faim ce mercredi 7 août.

 

 

 

courbes. Mais les travaux, prévus en 2018, ont été reportés à 2019. A minima. Le président du SMTC invoque la volonté de concentrer sur une seule période les suspensions de service. Fausse excuse ? La question de végétaliser deux secteurs semble avoir entravé le calendrier. Et pourrait bien reporter les travaux plus loin encore

Centre-ville à Grenoble © Patricia Cerinsek

Désespérée, au bout du rou­leau, Juliette* a entamé une grève de la faim ce mer­credi 7 août, comme on lance une bou­teille à la mer. Propriétaire d’un appar­te­ment de 95 m² en centre-ville acquis en juillet 2017, la tren­te­naire vit un véri­table enfer. En cause : des voi­sins, loca­taires du bailleur social Actis qui l’empêchent de pro­fi­ter de son bien.

 

Jets d’ordures sur son bal­con, excré­ments devant sa porte, dans sa boîte aux lettres, urine dans les par­ties com­munes, sur son paillas­son, vol de cour­rier… les actes de van­da­lisme n’ont cessé de se mul­ti­plier. La famille se déleste sans ver­gogne de ses encom­brants dans les locaux com­muns. Juliette a éga­le­ment droit à un dégât des eaux, parce que les enfants trans­forment leur salle de bain en pis­cine…

 

Depuis novembre 2017, la jeune pro­prié­taire loue même un appar­te­ment pour pou­voir dor­mir et ne plus avoir à subir le vacarme noc­turne de ses voi­sins mais le bail de ce second loge­ment expire le 15 août. À cette date, Juliette se retrou­vera à la rue, affirme-t-elle, ron­gée par l’in­quié­tude. Et pour cause, elle n’a sur Grenoble ni amis, ni famille où se réfu­gier.

[…]
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Commentaires 7
  1. L’indifférence et l’in­com­pé­tence crasse du pseudo maire de Grenoble et pré­sident d”#Actis, #Eric Piolle. Pourquoi serait-il sen­sible aux nui­sances que subissent les Grenoblois lui qui en crée par­tout avec les reports de cir­cu­la­tion #Cvcm et des attri­bu­tions irrai­son­nées de ter­rasses de bars, sans oublier les attri­bu­tions de loge­ments sociaux à n’im­porte qui sans selec­tion ni obli­ga­tions pour ces loca­taires qui se contre-fiche du bien être de leurs voi­sins ?

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  2. La jus­tice ne demande, elle ordonne l’ex­pul­sion par juge­ment.
    Donc Actis doit exé­cu­ter ce juge­ment. Ne pas le faire est un délit.

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  3. La famille de loca­taires com­po­sée de deux adultes et 7 enfants,ne res­pecte
    ni le règle­ment inté­rieur de l’immeuble,ni les autres rési­dents.
    Monsieur le maire de Grenoble, qui a dû chan­ger de rési­dence suite à menaces
    et har­cè­le­ments subis,devrait prendre en consi­dé­ra­tion le déses­poir de Juliette
    qui est sys­té­ma­ti­que­ment per­sé­cu­tée par une famille « pro­té­gée »,qui n’est pas digne
    d’oc­cu­per le loge­ment qu’elle occupe .
    Le moment est arrivé de mettre de l’ordre dans la ville et de pro­té­ger Juliette …

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  4. Je déplore la situa­tion que subie Juliette .Il est évident qu’ACTIS
    ne fait pas le néces­saire pour que ses loca­taires se sentent en
    devoir de se com­por­ter avec correction.Il faut faire des visites
    dans les immeubles sociaux (Rachet er &) pour com­prendre
    com­ment le loge­ment social se dégrade …

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    • Le loge­ment social ne se dégrade pas, il est dégradé par cer­tains.

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  5. on s’en fout un peu. Elle a voté pour la pas­tèque Piolle, qu’elle l’as­sume.

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    • Ça ne vous dérange pas un peu sur les bords d’être vrai­ment limite ?
      Votre com­men­taire est à la fois stu­pide et indigne – et je l’é­cris d’autant plus volon­tiers que je n’ai pas voté et ne vote­rai jamais Piolle, et que 99 % de mes contri­bu­tions consistent à en cri­ti­quer la poli­tique.
      « Amigo », c’est de l’an­ti­phrase ? (à défaut d’être de l’anti-France).
      Si alter­nance à Grenoble, il doit y avoir, j’es­père que ce ne sera pas avec vous.
      NI CARO, NI AMIGO !
      Ni Piolle, ni Carignon.

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