Journée du refus de la misère le mercredi 17 octobre : les associations donnent la parole aux plus démunis

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FIL INFO – Un collectif d’associations donne rendez-vous aux Grenoblois rue Félix-Poulat de 16 heures à 18 heures le mercredi 17 octobre, dans le cadre de la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, rebaptisée Journée du refus de la misère. L’occasion de faire entendre la voix de personnes en situation de précarité, dans le but de mobiliser citoyens et responsables publics.

 

 

« S’unir avec les plus exclus pour construire un monde où les droits de l’homme et la dignité seront uni­ver­sel­le­ment res­pec­tés », tel est le mot d’ordre du col­lec­tif d’as­so­cia­tions ou d’or­ga­ni­sa­tions isé­roises dans le cadre de la Journée inter­na­tio­nale pour l’é­li­mi­na­tion de la pau­vreté, le mer­credi 17 octobre. Une jour­née rebap­ti­sée « Journée du refus de la misère » par les mili­tants, qui comptent bien faire entendre au grand public « la parole des plus dému­nis ».

 

Un collectif d'associations de Grenoble se mobilise dans le cadre de la Journée du refus de la misère, mercredi 17 octobre à 16 heures rue Félix-PoulatLa misère peut tuer lorsqu'elle mène à vivre dans la rue © Florent Mathieu - Place Gre'net

La misère peut tuer lors­qu’elle mène à vivre dans la rue. © Florent Mathieu – Place Gre’net

 

Le col­lec­tif donne ren­dez-vous aux Grenoblois rue Félix-Poulat de 16 heures à 18 heures. Y seront expo­sées sur un « arbre des Droits » des cartes pos­tales expri­mant « des situa­tions d’humiliation, d’exclusion ou au contraire de par­ti­ci­pa­tion à la vie sociale » de per­sonnes en situa­tion de pré­ca­rité. Une expo­si­tion accom­pa­gnée par le groupe de musique de Bernard Vincent, avec des chan­sons sur le thème de la pau­vreté.

 

 

Mobiliser les citoyens et les pouvoirs publics

 

Les objec­tifs de la jour­née ? « Faire entendre ceux qui sont habi­tuel­le­ment réduits à leurs dif­fi­cul­tés, voire qui en sont jugés res­pon­sables », écrivent les asso­cia­tions impli­quées dans son orga­ni­sa­tion. Mais aussi « mobi­li­ser les citoyens et les res­pon­sables publics » face à une misère consi­dé­rée comme « une vio­la­tion des droits humains fon­da­men­taux ». Et qui peut, de ce fait, « être com­bat­tue et vain­cue comme l’ont été l’esclavage et l’apartheid ».

 

L'association Roms Action compte parmi les membres du collectif dans le cadre de la Journée du refus de la misère © Place Gre'net

L’association Roms action compte parmi les membres du col­lec­tif dans le cadre de la Journée du refus de la misère. © Place Gre’net

 

Parmi les membres du col­lec­tif orga­ni­sa­teur : ATD Quart Monde, la Banque ali­men­taire de l’Isère, la Cimade, la Fondation Abbé Pierre, Médecins du monde, Magdelena 38, Épisol, Un toit pour tous, le Secours catho­lique, Roms action ou encore le Diaconat pro­tes­tant.

 

Plus tar­di­ve­ment, le 22 novembre à 19 h 30 au cinéma La Nef de Grenoble, se tien­dra une pro­jec­tion du film Joseph l’Insoumis, sui­vie d’une ren­contre avec des mili­tants d’ATD Quart Monde.

 

FM

 

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Commentaires 1
  1. Pour les gens de Roms Action ; Que font les Roms ici ? Légitiment ils n’ont rien à faire là, même SDF qu’ils soient, ils sont euro­péens , Roumains pour de natio­na­lité , l’es­pace Schengen est libre cir­cu­la­tion, mais pas liberté de se poser où l’on sou­haite sans pas­ser par l’es­pace « Préfecture » et faire ça dans la léga­lité. [modéré : pro­pos tom­bant sous le coup de la loi]

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