L’UGA veut mobiliser 3000 étudiants pour battre le record du monde de la descente aux flambeaux

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FIL INFO – L’Université Grenoble-Alpes et la station de ski de Chamrousse s’associent pour tenter de battre le record du monde de la plus grande descente aux flambeaux. Objectif affiché : mobiliser 3 000 étudiants et personnels des sites universitaires grenoblois et valentinois pour former une chaîne lumineuse… visible depuis l’espace.

 

 

Opération « Campus au som­met » pour l’Université Grenoble-Alpes (UGA), asso­ciée à cette occa­sion à la sta­tion de Chamrousse. L’UGA va modes­te­ment ten­ter de battre… un record du monde : celui de la plus grande des­cente aux flam­beaux. Une manière ori­gi­nale de célé­brer le cin­quan­te­naire des Jeux olym­piques d’hi­ver de Grenoble.

 

 

Battre le record de 2 887 skieurs aux flambeaux

 

Une des­cente aux flam­beaux ? C’est le nom donné à la des­cente noc­turne d’une piste de ski par un groupe de skieurs bran­dis­sant cha­cun un “flam­beau”, géné­ra­le­ment figuré par une lampe élec­trique por­ta­tive. Le pré­cé­dent record du monde est savoyard : 2 887 per­sonnes avaient par­ti­cipé à une des­cente géante à la Station des Arcs, le 18 février 2016.

 

 

Pour battre ce record, l’UGA entend donc réunir 3 000 per­sonnes, étu­diants ou per­son­nels du site uni­ver­si­taire, pour fou­ler la neige de Chamrousse, ce jeudi 15 février 2018. Un hom­mage à la sta­tion qui accueillit l’en­semble des épreuves de ski alpin des JO de Grenoble, mais aussi un « grand chal­lenge col­lec­tif », auquel pourra éga­le­ment par­ti­ci­per la clien­tèle de Chamrousse.

 

 

Un serpentin lumineux visible depuis l’espace ?

 

Si un niveau 3e étoile est exigé pour par­ti­ci­per à la des­cente, l’UGA n’a pas oublié les étu­diants non fami­liers de la neige ou n’ayant jamais pra­ti­qué le ski. Ils pour­ront, eux aussi, mon­ter dans la cin­quan­taine de bus affré­tés pour l’oc­ca­sion depuis les cam­pus de Grenoble et de Valence, et se rendre jus­qu’aux pistes de ski de Chamrousse pour par­ti­ci­per à une ini­tia­tion au ski. Le tout pour un for­fait de 5 euros (ins­crip­tions à rem­plir en ligne).

 

Descente aux flambeaux sur la station des Arcs © Les Arcs

Descente aux flam­beaux sur la sta­tion des Arcs © Les Arcs

 

Les par­ti­ci­pants à la des­cente aux flam­beaux sont, de leur côté, atten­dus à 17 heures au som­met des pistes à la Croix de Chamrousse pour un départ qui sera donné une heure plus tard. Chacun pourra ainsi par­ti­ci­per à la for­ma­tion d’un ser­pen­tin lumi­neux que l’UGA espère visible… depuis l’es­pace. « Les cher­cheurs du Centre spa­tial uni­ver­si­taire de Grenoble (CSUG) ambi­tionnent d’immortaliser ce moment depuis un satel­lite en orbite ! », s’en­thou­siasme la direc­tion de l’u­ni­ver­sité.

 

 

FM

 

 

CAMPUS OLYMPIQUE : LE CAMPUS À L’HEURE… DES JO D’HIVER

 

La ten­ta­tive de record du monde de des­cente aux flam­beaux n’est pas la seule manière pour l’Université Grenoble-Alpes de célé­brer le cin­quan­te­naire des Jeux olym­piques d’hi­ver de Grenoble. L’UGA orga­nise même, du 12 au 16 février 2018, un « Campus olym­pique » consa­cré à cet évé­ne­ment spor­tif majeur dans l’Histoire moderne de la ville.

 

Le Muséobus olympique parcourt l'Isère. Ici, place Saint-André à Grenoble. © Florent Mathieu - Place Gre'net

Le Muséobus olym­pique par­court l’Isère. Ici, place Saint-André à Grenoble. © Florent Mathieu – Place Gre’net

 

Un Muséobus sera pré­sent toute la semaine sur le cam­pus de Saint-Martin-d’Hères. Avec notam­ment au pro­gramme la pro­jec­tion du film Grenoble 1968, les Jeux olym­piques qui ont changé l’Isère, le mardi 13 février.

 

Replacer les Jeux dans leur contexte géopolitique

 

Des confé­rences et col­loques seront éga­le­ment de la par­tie… uni­ver­sité oblige ! Le vété­tiste Éric Barone, coach d’en­tre­prise comme de spor­tifs, expli­quera ainsi com­ment aller « à la décou­verte de son poten­tiel », le 13 février à 20 heures dans le Bâtiment Stendhal. Plus prag­ma­tique, un col­loque natio­nal pro­po­sera d’é­tu­dier les retom­bées éco­no­miques des JO « de 1924 à 2024 », le mer­credi 14 février, cette fois à l’Auditorium du Musée de Grenoble pour une clô­ture le len­de­main à l’Amphi Weil.

 

Replacer les J.O. dans leur contexte géopolitique. Ici, le premier ministre Georges Pompidou aux Jeux Olympiques de Grenoble en 1968 © G. Gery / Paris Match - Chamrousse

Replacer les J.O. dans leur contexte géo­po­li­tique. Ici, le Premier ministre Georges Pompidou aux Jeux olym­piques de Grenoble en 1968. © G. Gery – Paris Match – Chamrousse

 

Et pour mieux dépas­ser le pur cadre évé­ne­men­tiel, c’est hors pro­gram­ma­tion, le 8 mars, que ce Campus olym­pique se conclura autour d’une table ronde inti­tu­lée « JO… poli­tiques d’hi­ver : si on par­lait ». Objectif : repen­ser les Jeux olym­piques de Grenoble dans leur contexte géo­po­li­tique mar­qué par la guerre froide et la riva­lité entre régimes, tout en consi­dé­rant la géo­po­li­tique actuelle des JO d’hi­ver.

 

 

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