Bronchiolite, grippe… situation tendue pour les services pédiatriques du CHU Grenoble Alpes

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« La situation est très tendue » annoncent, ce jeudi 28 décembre, les services pédiatriques couple – enfant du Centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes (Chuga). Ceux-ci déclarent éprouver des difficultés à faire face aux demandes de soins urgents. En cause, une activité liée à la bronchiolite et à la grippe plus intense que les années précédentes. 

 

 

Face aux bronchiolites et à la grippe, les services pédiatriques du CHU Grenoble Alpes déclarent avoir du mal à répondre aux demandes de soins urgents.Hôpital Couple-Enfant, CHU La tronche © Chloé Ponset - Place Gre'net

© Chloé Ponset – Place Gre’net

Les ser­vices pédia­triques (urgences, hos­pi­ta­li­sa­tion et réani­ma­tion) du pôle couple – enfant connaissent actuel­le­ment « une situa­tion très ten­due », a annoncé ce jeudi 28 décembre par voie de communiqué,le CHU Grenoble Alpes (Chuga).

 

En cause, « une acti­vité liée à la bron­chio­lite et à la grippe plus intense que les années pré­cé­dentes », révèle le centre hos­pi­ta­lier, qui cite le der­nier bul­le­tin de l’Institut de veille sani­taire (INVS). « Bien qu’un Plan hiver­nal pédia­trique ait été déployé depuis le 13 novembre, avec l’ouverture de lits d’hos­pi­ta­li­sa­tion sup­plé­men­taires et des effec­tifs soi­gnants ren­for­cés, ces ser­vices ont des dif­fi­cul­tés à faire face aux demandes de soins urgents », s’a­larme le CHU.

 

 

Privilégier le médecin généraliste en dehors des situations d’urgence

 

D’où la néces­sité pour les ser­vices pédia­triques d’en appe­ler au dis­cer­ne­ment et à la sagesse des parents. « Aux urgences pédia­triques, les enfants dont la gra­vité de l’é­tat ne néces­site pas des soins urgents sont vus après plu­sieurs heures d’at­tente. Il est donc impor­tant que ceux qui relèvent d’une simple consul­ta­tion soient vus en pre­mière inten­tion par leur méde­cin trai­tant », insistent-ils.

 

Ainsi, conseille l’hô­pi­tal, « en jour­née et en semaine : pri­vi­lé­giez, en dehors de toute situa­tion d’urgence, votre méde­cin géné­ra­liste ou votre pédiatre. En soi­rée et le week-end, pri­vi­lé­giez le recours aux struc­tures libé­rales si l’état de votre enfant le per­met. Et quoi qu’il en soit, en cas de détresse vitale, faites le 15 ou ren­dez-vous aux urgences. »

 

En cas de néces­sité impé­ra­tive d’hospitalisation et de satu­ra­tion com­plète de l’offre d’hospitalisation pédia­trique sur l’hôpital couple – enfant, « les enfants malades pour­ront être trans­fé­rés sur d’autres hôpi­taux de la région », aver­tit le CHU.

 

JK

 

 

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