Les feux (toujours) au vert pour CVCM après le rejet de la requête des opposants au projet

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FOCUS – Le juge des référés a, une nouvelle fois, rejeté la requête des opposants au projet Cœurs de ville, cœurs de métropole (CVCM), condamnant le collectif Grenoble à cœur à verser 1 200 euros à Grenoble-Alpes Métropole. Pour le tribunal, l’opération ne justifie pas d’étude d’impact car elle consiste à réaménager des voies et déplacer des flux de circulation, et non à créer des routes.

 

 

UNE projet Coeur de Ville Coeur de Métropole (CVMC), boulevard Agutte Sembat juin 2017 © Séverine Cattiaux - Place Gre'net

Boulevard Agutte-Sembat juin 2017. © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

L’opération Cœurs de ville, cœurs de métropole (CVCM) trace sa route. Vendredi 23 juin, le tribunal administratif a une nouvelle fois rejeté la demande du collectif Grenoble à cœur de suspendre le projet porté par la Métro dans le centre-ville de Grenoble*. Les travaux d’aménagement de voiries et de déviation des flux de circulation, entamés à la faveur du chantier sur les réseaux de chauffage et d’assainissement, peuvent donc suivre leur cours.

 

C’est la quatrième fois en quelques mois que le juge des référés prononce une décision en ce sens. Le 2 mars dernier, il avait rejeté dans deux ordonnances les requêtes du groupe d’opposition métropolitaine Métropole d’avenir**. Puis, le 21 avril, celle de Grenoble à cœur et d’une centaine de citoyens qui réclamaient, eux aussi, l’annulation de la délibération actant, le 3 février, le lancement du projet.

 

 

Pas de routes créées, pas de nécessité d’étude d’impact

 

 

Rebelote jeudi 23 juin. À Grenoble à cœur, qui réclamait l’annulation de la délibération au motif cette fois que le projet n’a pas fait l’objet d’étude d’impact, le tribunal a opposé une fin de non-recevoir. Et ce, en deux temps, trois mouvements : alors que l’audience avait lieu le matin, le jugement, mis en délibéré, a été rendu en milieu d’après-midi.

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Commentaires 2
  1. Quand on voit la quantité de recours déposés par les opposants, on prend peur. Certains n’ont même pas eu peur de déposer un dossier à la… Commission européenne !!!! 😀
    Le «dogmatisme» de ces gens pour les recours inutiles, qui coûtent cher à la société et bien entendu à eux aussi, est juste effarant. Je me demande si les projets similaires à Strasbourg, Nantes, Rennes… ont été autant attaqués de toutes parts sur des motifs aussi faiblards. Quoi qu’il en soit, ces stupides et inutiles requêtes judiciaires ne font pas avancer les débats et contribuent à l’engorgement des tribunaux, qui ont autre chose à faire que de s’occuper de gens qui ont peur des vélos.

    De plus, à chaque perte de procès, les contestataires trouvent d’autres choses à dire. Hier c’était l’étude d’impact, maintenant c’est le PDU… et demain ? Les arbres nouvellement plantés qui provoquent des allergies ? La vitesse des bus supérieure à celle des voitures qui menace l’économie de la bagnole individuelle ?

    Entre fake news et recours dans tous les sens, les opposants ne font que se ridiculiser.

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  2. Parfait ça: un dossier de cassation au Conseil d’État ce qui permettra de dépayser le dossier et de s’assurer d’aucune influence politique.

    Pas créer de route mais changer un plan de circulation, donc un PDU avec un impact à la l’échelle de la Métro, déjà qu’à la Commission ils n’ont pas du tout apprécié, on verra ce qu’ils en pensent au Conseil d’Etat (toujours ravi de générer jurisprudence si nécessaire).

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