FOCUS – La grève du ramassage des ordures ménagères est terminée dans la Métropole grenobloise. Ce 28 mars après-midi, les agents de collecte ont repris la collecte aux cotés des entreprises Pizzorno, Véolia et Suez. Les négociations auront duré quatre heures, lundi, pour enfin aboutir à une sortie de crise. La Métropole table sur un retour à la normale « d’ici quarante-huit heures » mais la grève aura été coûteuse.

Georges Oudjaoudi, vice-président de la métropole prévention, tri et valorisation des déchets – Siège Grenoble Alpes-Métrople le 28 mars 2017. © Albéric Marzullo – Place Gre’net
« On s’est donné comme objectif de résorber la situation en quarante-huit heures. Tout au plus, la situation sera réglée vendredi soir. » Le vice-président prévention, collecte et valorisation des déchets, Georges Oudjaoudi s’y est engagé.
Après une semaine de blocage, le ramassage a repris ce 28 mars après-midi, avant même la signature officielle de l’accord. M. Oudjaoudi « salue le syndicat qui a accepté de reprendre sans avoir le texte signé ». Ce qui, d’après lui, « veut dire qu’on a rétabli a minima le climat de confiance nécessaire ».
Au sujet des négociations, il explique : « On s’est assuré que le dispositif allait recevoir une écoute constructive de la part du reste du personnel. » Les autres syndicats ont aussi été entendus mais « séparément ». C’était une grève minoritaire avec un pic à 45 agents sur 160. »
« Chaque fin de mois, on raye l’ardoise »
« Faites-nous une proposition financière ! » Ce sont les propos tenus samedi 25 mars par Jean-Phillippe Garrido, secrétaire général du syndicat Force ouvrière à M. Oudjaoudi. Le 17e vice président de la Métro s’était en effet rendu auprès des grévistes pour apaiser les tensions.
Poursuivez votre lecture
Il vous reste 77 % de l’article à lire. Obtenez un accès illimité.
Vous êtes déjà abonné.e ? Connectez-vous










