Brasserie artisanale iséroise : zoom sur Mandrin et Maltobar

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PORTFOLIO – Le goût pour la bière, la passion du métier artisanal et les premiers tests réalisés… dans leur cuisine ont changé le cours de la vie de Vincent Gachet, Quentin Benoit A La Guillaume et Benoit Savornin, tous trois brasseurs passionnés, aujourd’hui implantés dans la région grenobloise. Découverte de ce métier savoureux avec les ateliers de la Brasserie artisanale du Dauphiné (Mandrin) et de la brasserie Maltobar.

 

 

 

Brasserie artisanale Mandrin. © Yuliya Ruzhechka - Place Gre'Net

© Yuliya Ruzhechka – Place Gre’net

La région Rhône-Alpes compte pas moins d’une cen­taine de petites bras­se­ries arti­sa­nales, concen­tra­tion la plus forte en France ! Quant à l’Isère, quelque 26 bras­seurs ont décidé de s’y ins­tal­ler. La cause ? Sans doute la qua­lité de l’eau du bas­sin gre­no­blois, entouré par des mas­sifs riches en sources natu­relles.

 

A ce cri­tère natu­rel s’a­joute, selon Vincent Gachet, à la tête de la Brasserie arti­sa­nale du Dauphiné (Mandrin), « la capa­cité d’a­chat locale ».

 

Selon lui, la mul­ti­pli­ca­tion du nombre des bras­se­ries arti­sa­nales dans la région ne pose d’ailleurs guère pro­blème aux acteurs de ce mar­ché. « La concur­rence gran­dit chaque année, mais le monde gran­dit aussi », affirme-t-il avec un brin de phi­lo­so­phie et de prag­ma­tisme.

 

 

 

La bière artisanale, différente de la bière industrielle ?

 

 

Brasserie artisanale Mandrin. © Yuliya Ruzhechka - Place Gre'Net

La qua­lité des matières pre­mières fait la dif­fé­rence entre bières arti­sa­nales et indus­trielles. © Yuliya Ruzhechka – Place Gre’net

En matière de qua­lité, cela se joue avant tout au niveau des matières pre­mières. « Dans les bières indus­trielles, il y a très sou­vent du maïs, ce qui per­met d’a­voir un très bon rap­port prix – quan­tité de sucre », remarque Quentin, cogé­rant de la bras­se­rie Maltobar (Malt’oBar).

 

En plus de cela, « la bière indus­trielle est fil­trée et pas­teu­ri­sée. Le gaz est rajouté dans les bou­teilles avec un com­pres­seur. Alors que le fait d’a­voir les levures dans les bou­teilles de bière arti­sa­nale, lui per­met de vieillir, d’é­vo­luer natu­rel­le­ment. »

 

La bière indus­trielle peut, par ailleurs, être diluée avec de l’eau et com­por­ter des aro­ma­ti­sants, alors que cer­tains bras­seurs-arti­sans ajoutent des ingré­dients natu­rels pour diver­si­fier le goût de leurs pro­duc­tions, pré­cise Vincent Gachet. Des exemples concrets ? Dans la Brasserie arti­sa­nale du Dauphiné, on ajoute des mor­ceaux de sapin pour la bière au sapin, chez Maltobar des agrumes confits pour la blonde aux agrumes.

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