ÉVÉNEMENT – Le Festival de la cour du Vieux-Temple est de retour à Grenoble du samedi 22 au vendredi 28 août 2026, avec une vingtaine de spectacles au programme. L’événement, bien inscrit dans la tradition grenobloise depuis plus de vingt ans, investira durant une semaine la cour Marcel-Reymond, mais aussi la salle Olivier-Messiaen.
Le Festival de la cour du Vieux-Temple est de retour à Grenoble du samedi 22 au vendredi 28 août dans « deux lieux emblématiques« : la cour Marcel-Reymond et la Salle Olivier-Messiaen. « Une nouvelle édition placée sous le signe du spectacle vivant, du dialogue entre les écritures, la voix et la musique, et de la convivialité« , décrivent les organisateurs de l’événement, solidement ancré dans la tradition grenobloise depuis plus de vingt ans.
« Cette année, j’ai eu envie d’un Festival qui ressemble à ce que j’aime voir sur scène: des artistes, des spectacles qui prennent des risques, des textes qui résonnent, de la musique qui déborde du cadre, et surtout des soirées où l’on oublie un peu le reste pour être ensemble« , annonce la directrice artistique Emmanuèle Amiell. Celle-ci se réjouit de voir, depuis trois ans, le festival « garder intact ce qui fait son charme : sa proximité, son ancrage dans le quartier et cette sensation rare d’être à taille humaine« .
Une vingtaine de spectacles au programme
Chaque soirée du Festival de la Cour du Vieux-Temple s’organise en trois temps : une « demi-heure joyeuse » à 17 h 45, « moment artistique et musical » gratuit (au chapeau), un concert à 19 heures, puis une représentation théâtrale à 21 heures « portée par des artistes du territoire et imaginée dans un esprit de circulation entre les esthétiques« . Le tout avec « des espaces repensés pour le confort et la continuité du festival« , dont le retour des gradins dans la cour Marcel-Reymond.
Parmi les temps forts de la programmation? D’abord, un concert d’ouverture sous forme de bal disco assuré par les Barbarins fourchus et baptisé Pasha Disco Club, en partenariat avec le Minimistan. Puis une revisite en chansons de Shakespeare par la compagnie crolloise La Dame de 11 heures, Shakespeare In Songs. Sans oublier l’hommage rendu à Zizi Jeanmaire par la compagnie Chansons de geste (Theys), intitulé Mon truc en plume d’auteur.es. Une sélection forcément arbitraire parmi la vingtaine de spectacles proposés cette année.
« J’espère simplement que vous vous sentirez bien ici. Que vous aurez envie de rester après les spectacles, de discuter, de rire, de revenir le lendemain. C’est sans doute ça, au fond, que nous essayons de fabriquer chaque été« , revendique Emmanuèle Amiell. Non sans se confier sur la gageure que représente le fait de faire vivre un festival indépendant. « Les soutiens ne sont pas toujours à la hauteur de l’énergie déployée, mais l’envie est là, entière« , assure-t-elle. Une raison de plus d’aller y jeter un œil… ou deux?
Crédit image de une © Festival de la Cour du Vieux-Temple – Facebook









