DECRYPTAGE – Le groupe d’opposition La France insoumise du conseil municipal de Grenoble vient de perdre deux élus: Thomas Mandroux et Lauren Viguier exclus pour absentéisme répété et refus de donner leur pouvoir. Une version des faits contestée par les deux intéressés, qui chargent le fonctionnement interne de LFI à Grenoble et dénoncent un climat de violence, en pointant du doigt le chef de file Allan Brunon. De quoi conforter l’ex-LFI Alan Confesson dans son analyse délivrée avant d’en claquer la porte.
À croire que le chiffre treize porte bel et bien malheur au sein du conseil municipal de Grenoble. Après le départ de Rdija Sahiri du groupe d’opposition Réconcilier Grenoble, portant leur nombre d’élus à douze, c’est au tour de l’autre groupe d’opposition, La France insoumise (LFI Grenoble), de passer de treize à onze élus.
En cause? L’exclusion, décidée le 9 juillet et révélée par Le Dauphiné libéré, de Thomas Vandroux et Lauren Viguier. Les deux élus, tombés en disgrâce, figurent désormais dans la catégorie des non-inscrits.
Dans les colonnes du quotidien régional, le chef de file du groupe insoumis Allan Brunon explique cette mise à l’écart par l’absence des deux élus aux séances du conseil municipal, sans délégation du pouvoir de vote. « Il n’est pas supportable que des électeurs [de LFI] se retrouvent lésés« , explique-t-il.
L’élu insoumis évoque en outre des demandes de médiation qui auraient toujours été refusées et des procédures en cours au sein du mouvement « pour des comportements qui ne sont pas acceptables« . Des « comportements de discrimination répétés à l’égard de plusieurs membres de la France insoumise de Grenoble », précise-t-il. Et ce dernier d’ajouter que « la décision a été prise de façon unanime, en accord avec les 11 membres du groupe LFI ».
La version des faits de Thomas Mandroux et Lauren Viguier
Mais Thomas Mandroux et Lauren Viguier livrent un récit bien différent de celui d’Allan Brunon. « À cause des propos répétés et des actes que nous avons jugés violents, autoritaires, sexistes, LGBTphobes et un acharnement vécu comme du harcèlement moral, nous étions dans l’incapacité de siéger dans les instances […] afin de préserver notre santé« , font-ils savoir par voie de communiqué. Thomas Mandroux indique même avoir été sous ITT et sous traitement, « suite à la violence psychologique qu’il a subie« .

Quand Thomas Mandroux figurait sur la liste LFI d’Allan Brunon aux municipales de Grenoble. © France Insoumise Grenoble – Instagram
En réaction à ces accusations, le chef de file LFI met en garde : « J’invite toutes les personnes qui voudraient rentrer dans ce jeu-là, vis-à-vis de ma personne ou des membres de mon groupe, à la prudence. Car toutes les personnes qui m’ont diffamé ont perdu leur procès, donc je suis prêt à engager cette voie-là, qui est une voie juridique, pour faire en sorte que cette cabale cesse ».
Les deux élus décrivent « un système bien rodé de violences et de jeux de pouvoir qui desservent grandement le collectif insoumis« , dont ils rendent responsable en premier lieu Allan Brunon. Et que les modalités même de leur éviction du groupe LFI semblent illustrer: « Nous avons appris par voie de presse notre exclusion du groupe la France Insoumise du Conseil Municipal de Grenoble. Nous n’avons reçu aucun message, appel ou mail de la part du groupe, seulement constaté que nous n’étions plus dans les boucles Telegram des élu-es« .
Thomas Mandroux et Lauren Viguier font encore savoir que des démarches en interne étaient en cours, « notamment auprès du Comité de respect des principes de la France insoumise ainsi qu’auprès du Comité de suivi contre les violences sexistes et sexuelles« , dont ils attendaient les conclusions avant d’envisager un retour au sein du groupe.
De plus, une médiation, par l’intermédiaire de la députée Élisa Martin, aurait été proposée… mais refusée par Allan Brunon. Ce-dernier justifie ce refus : « Je suis président du groupe LFI à Grenoble. Je suis assez grand, je n’ai pas besoin d’une posture morale pour faire de la médiation. Il y a des instances nationales qui sont faites pour ça, donc je les saisis, point ».
« Allan Brunon ne représente pas La France insoumise »
Dans leur prise de parole, les élus persistent à dire tout le mal qu’ils pensent du chef de file des LFI grenoblois. « Allan Brunon a fait preuve d’un manque de loyauté envers le mouvement insoumis, ses pratiques ne s’inscrivant pas dans l’ADN de la France insoumise« , affirment-ils. Avant de vouloir « rassurer les Grenoblois-es choqué-es par les agissements d’Allan Brunon« , en les assurant qu’il « ne représente pas La France insoumise« . Quand bien même le militant a été dûment mandaté et adoubé par le mouvement pour mener campagne à Grenoble.

Le groupe La France insoumise (au premier plan) lors du conseil municipal d’installation de Grenoble. © Maureen Dufournet – Place Gre’net
Pas question en effet pour Thomas Mandroux et Lauren Viguier de porter préjudice à LFI. Ils revendiquent au contraire leur volonté de soutenir Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2027, et notamment son projet de VIe République. « Il est temps de dépasser un système politique qui met trop en avant des personnalités au détriment du fond [et] entraîne les dérives que nous vivons à présent : quête du pouvoir personnel et courtisanerie, violences et discriminations« , estiment-ils.
Enfin, les deux élus annoncent démissionner de leurs mandats et s’engager à rembourser leurs indemnités. Résultat? Le groupe de la majorité Oui Grenoble devrait gagner deux nouveaux membres, puisque LFI ne dispose plus de “réservoir” d’élus dans le cadre de la fusion technique de l’entre-deux-tours. « Allan Brunon et ses proches, dans la précipitation, [n’ont] pas veillé aux positions non éligibles sur la liste de fusion. Cela aurait permis à d’autres camarades de reprendre notre flambeau. Cette négligence affaiblit le groupe LFI à présent« , regrettent-ils.
Des accusations d’insultes à répétition au sein de LFI Grenoble
L’exclusion de Thomas Mandroux et de Laurent Viguier n’est pas sans délier quelques langues. Un militant LFI de Grenoble qui a bien suivi l’affaire, et souhaite garder l’anonymat, témoigne lui aussi auprès de Place Gre’net des violences verbales dont peuvent faire les frais les personnes qui affichent une position divergente au sein du mouvement. À plusieurs reprises, le militant a observé des insultes proférées sur les boucles Telegram des LFI grenoblois provenant de la garde rapprochée d’Allan Brunon.
Des dissensions seraient pourtant bien présentes, et ceci depuis le début de la campagne des municipales. Le militant décrit ainsi un Allan Brunon « pas du tout intéressé par la question du programme« . Et qui pouvait faire des déclarations allant à l’encontre de ce qui avait été acté la veille par le collectif. Exemple? La promesse de la mise en place de la gratuité des transports en commun, qui aurait relevé d’une initiative personnelle du candidat. Lequel a, par la suite, mis de l’eau dans son vin en se rangeant du côté d’une application progressive de la mesure.
L’épisode de la “tapette”, motif de dissension
Mais c’est évidemment l’épisode de la vidéo où Allan Brunon confronte un commerçant (lui-même accusé d’avoir violenté peu avant des militants insoumis) en le traitant de « tapette » qui a créé des remous en interne. « J’ai dénoncé ces propos homophobes et réclamé des excuses. Au moment où je l’ai fait, quatre ou cinq élus m’ont reproché mon manque de loyauté« , se souvient le militant.

L’emploi de l’insulte « tapette » à l’endroit d’un commerçant grenoblois par Allan Brunon a beaucoup fait réagir. L’altercation avait lieu après l’agression présumée de militants insoumis.
Pour Allan Brunon et ses proches, la stratégie aurait été claire: faire bloc et ne pas présenter d’excuses. « On a dû faire remonter ça au niveau national. C’est Mathilde Panot et Manuel Bompard qui ont dit à Allan Brunon qu’il devait faire un message d’excuses« , affirme le militant. Et d’ajouter que l’élu aurait également été invité à participer à une « formation contre l’homophobie« .
Autre sujet de division? Les tractations autour de la présidence de la Métropole de Grenoble, qui se sont tenues (avant interruption de la séance) le 23 avril 2026. Au cours de celles-ci, certains se seraient agacés de voir un Allan Brunon essayer avant tout de négocier l’obtention de postes pourvoyeurs d’indemnités pour ses élus, quitte à mettre la dimension politique au second plan.
La réaction de l’ex-LFI Grenoble Alan Confesson
Autant d’éléments qui n’étonnent pas Alan Confesson, figure du Parti de gauche puis de LFI à Grenoble, élu depuis 2014 et figurant aujourd’hui dans la majorité de Laurence Ruffin après avoir claqué la porte du mouvement. L’élu ne manque pas, avec ce nouvel épisode, de fustiger les « ‘méthodes particulièrement brutales et l’arrivisme agressif d’Allan Brunon, qui a l’air de vouloir mettre toute la France insoumise locale au pas« .
Si l’ex-LFI se souvient de moments de tension par le passé, il n’en estime pas moins qu’un « niveau de brutalité inédit » a été atteint. « Pour que deux élus soient dégoûtés d’exercer leur mandat seulement quelques mois après avoir été élus uniquement parce que le relationnel en interne est délétère et qu’ils ne se sentent plus en capacité de faire leur boulot, c’est quand même très questionnant!« , commente-t-il.
« Les conneries d’Allan Brunon coûtent cher à LFI »
Alan Confesson, à son tour, revient sur l’emploi du terme « tapette » par Allan Brunon. « Ce n’est pas la première fois qu’on rapporte des cas de propos homophobes ou de pratiques sexistes dans son entourage. On a quand même un gros problème, parce que ces actes sont totalement attentatoires à ce que prétend défendre LFI« , juge-t-il. Et d’ajouter: « Quand on ne trouve rien que “tapette” comme insulte, c’est quand même qu’on a un chemin de pensée qui est bien archaïque! »

Alan Confesson rebondit sur l’exclusion de deux élus du groupe LFI, après avoir lui-même claqué la porte du mouvement. © Florent Mathieu – Place Gre’net
Alan Confesson dénonce également « une omerta et une culture de la violence dans les rapports militants en interne de LFI complètement institutionnalisés« . À ses yeux, les cas de Thomas Mandroux et de Lauren Viguier ne sont pas isolés. Et d’exprimer ses inquiétudes: « Si la manière de fonctionner en interne, c’est la manière de gouverner une fois que Jean-Luc Mélenchon aura gagné la présidentielle, ça ne va pas le faire. Ce n’est pas en brutalisant les gens qu’on arrive à mettre en œuvre un projet politique« .
Reste que cette crise fait les affaires de la majorité en lui offrant deux nouveaux élus, tout en affaiblissant le camp insoumis. Un fait qui n’échappe pas à l’analyse d’Alan Confesson, sans appel: « Sur le long terme, le calcul n’est pas bon [pour LFI]. Ça fait des voix en moins pour les sénatoriales. Les conneries d’Allan Brunon commencent à coûter cher à La France insoumise, et, qui plus est, en très peu de temps« . Conclusion (gourmande) de l’élu? « J’ai hâte de voir la suite! »
Réconcilier Grenoble rebondit sur la polémique et écrit à la maire de Grenoble
Sans surprise, le groupe d’opposition Réconcilier Grenoble, issu de la liste menée par Alain Carignon, n’a pas manqué de réagir à l’exclusion de deux élus des rangs du groupe LFI.
Comment ? Au travers d’un courrier immédiatement adressé à la maire de Grenoble Laurence Ruffin… pour l’appeler à « reconsidérer [sa] décision de confier la présidence de la commission des finances à M. Allan Brunon« . Réconcilier Grenoble considère en effet que cette présidence lui revient, maintenant qu’il est le groupe d’opposition comptant le plus d’élus.
Des élus du groupe Réconcilier Grenoble : Anouchka Michard, Clément Chappet, Émilie Chalas, Pierre-Édouard Cardinal et Brigitte Boer. © Maureen Dufournet – Place Gre’net
« Cette demande est d’autant plus justifiée que, depuis sa nomination, Allan Brunon n’a participé à aucune réunion de la commission des finances. Cette instance essentielle au contrôle de l’utilisation des deniers publics exige pourtant rigueur, transparence et assiduité. Sa présidence ne peut être réduite à une fonction symbolique, encore moins être confiée à un président absent qui ne daigne pas assister aux séances de la commission qu’il est censé présider« , dénonce également le courrier.
« Un choix politique assumé de votre part »
« Maintenir votre décision, au regard de la gravité des accusations formulées à l’encontre d’Allan Brunon par ses propres colistiers, ne pourrait être interprété que comme un choix politique assumé de votre part, poursuit Réconcilier Grenoble. En refusant de revenir sur cette nomination, vous vous rendriez solidaire des comportements et des méthodes dénoncés, tout en acceptant qu’une instance aussi déterminante pour la transparence des finances publiques locales demeure présidée par un élu faisant l’objet d’accusations d’une telle gravité. »
Réconcilier Grenoble réclame (toujours) la présidence de la commission des finances de la Ville de Grenoble. © Joël Kermabon – Place Gre’net
Enfin, les élus du groupe se disent eux-mêmes « confrontés à des postures menaçantes, des interruptions répétées de la parole, des insultes et une agressivité permanente qui dégradent profondément la qualité du débat démocratique » de la part du groupe LFI. « Or, lors des séances du conseil municipal, vous laissez systématiquement passer ces comportements lorsqu’ils émanent des élus de La France insoumise, sans jamais faire pleinement respecter la police de l’assemblée qui relève pourtant de votre responsabilité« , dénoncent-ils.














14 réflexions sur « Exclus du groupe LFI de Grenoble, deux élus dénoncent « un système bien rodé de violences et de jeux de pouvoir » »
Allan Brunon, son ami Raphaël Arnault (condamné par la justice, fichés S, fondateur de la milice de la Jeune Garde) et une grande part de LFI sont exactement ce qu’avait prédit Pier Paolo Pasolini : « Le fascisme peut revenir sur la scène à condition qu’il s’appelle anti-fascisme. »
Et qui a pris ces gens sur sa liste électorale ? LAURENCE RUFFIN, soeur de François Ruffin.
Oui oui Desintox… Oui oui, on sait. Je crois qu’on a tous bien intégré cette information maintenant. Est ce que vous n’auriez pas un autre disque à passer ?
Il est très important de le rappeler à tous, tant le néo-fascisme d’extrême-gauche prend de l’essor. Les idées sont imposées par la violence visuelle via les tags, les affiches, la violence psychologique via les propos tenus, les pressions exercés au sein même de leur parti, et parfois même la violence physique!
Leurs actes sont fondamentalement opposés aux valeurs qu’ils prétendent véhiculer en façade (dialogue social, co-construction, arc humaniste, …)
Eh bien puisque vous voulez autre chose, voici le dernier rapport de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) :
« L’enquête montre une montée de l’antisémitisme à l’extrême gauche et un certain recul de celui de l’extrême droite. L’adhésion aux vieux stéréotypes (…) a fortement progressé chez les proches de LFI [La France insoumise] (+ 10 points entre 2022 et 2025), tandis que, parallèlement, elle a baissé de 7 points chez les sympathisants du RN [Rassemblement national]. Si bien qu’aujourd’hui, on a une quasi parfaite courbe en U, avec un niveau d’adhésion au “vieil antisémitisme” similaire dans les deux groupes (respectivement 47 % et 48 %). »
https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/07/12/chez-lfi-la-mise-en-circulation-de-motifs-antisemites-fait-partie-de-l-arsenal-de-la-prise-de-pouvoir_6722884_3232.html
Ah bravo ! 👍
Vous voyez quand vous faites un effort vous trouver à apporter matière à réfléchir. Je vous en remercie, c’est nettement plus intéressant !
J’ai donc lu ce rapport dit « le baromètre sur les préjugés ». Effectivement, les préjugés antisemite sont plus prégnants parmis les partisans de LFI. Mais la tribune de M. Schaub dans Le Monde que vous avez partagé me semble franchement biaisée car l’étude du CNCDH montre bien que se sont surtout les responsabilités d’Israël dans le conflit Israélo-palestinien qui sont en cause et certainement pas les vieux préjugés. L’étude montre aussi que tous partis politiques confondu les jeunes générations sont généralement plus enclines à penser que « les
Israéliens portent la plus grande responsabilité dans la poursuite du conflit israélo-palestinien». Les donnés on été collectées durant l’année 2025, on peut dorénavant y voir dans ses questions un doux euphémisme pour parler d’un génocide avéré ! =/
Pour finir sur LFI voici un autre extrait des résultats :
« une très large majorité (91%, +1 point) partage l’opinion selon laquelle « les Français juifs sont des Français comme les autres». Les niveaux mesurés à cette question
pour «les Français musulmans» (82%) et surtout pour «les Français Roms» (65%) sont sensiblement inférieurs. À noter tout de même que les sympathisants RN (85%) et les personnes se jugeant «un peu» ou «plutôt » racistes (85%) sont moins enclins à partager cet avis – les proches de LFI ne se distinguent ici pas de la moyenne (91%). D’autre part, seuls 26% des Français estiment que « les Juifs forment un groupe à part dans la société», quand 35% pensent qu’ils forment «un groupe ouvert aux autres » et 31% jugent qu’ils «ne forment pas spécialement un groupe ». Là encore, ces niveaux signalent une intégration jugée plus réussie que pour certaines autres minorités. »
Parfaite transition sur les autres minorité et les autres bord politique… car le rapport ne parle pas que de l’antisémitisme sur ses plus de 350 pages. Certes les sympathisants LFI ont droit à un coup de projecteur sur leur rapport à la communauté Juive. Et c’est très juste. Bien-sûr qu’il faut rester vigilant. Mais c’est bien le paragraphe dans lequel le rapport s’attarde sur les sympathisants de LFI. Et les résultats sont beaucoup plus subtile que ce voudrait faire passer M. Schaub.
En revanche, tout le reste du rapport ne présente aucune subtilité et les résultats sont sans appel : sur toutes les autres communautés susceptibles d’être discriminées, RN et UDR ne cessent d’être pointés du doigt.
Si vous vous fendez de lire ce rapport en entier, vous ne pourrez pas arriver à une autre conclusion sans être de mauvaise foie : la gauche en général (y compris l’ultra-gauche) est beaucoup plus inclusive et tolérante que la droite.
Voui, +10 points d’antisémitisme entre 2022 et 2025 quelle importance alors que LFI est super inclusif. Tellement inclusif que la Mélencho-sphère fricote avec les frères musulmans, cette nébuleuse fasciste fondée par Hassan al-Banna, admirateur d’Adolf Hitler et grand père du violeur en série Tariq Ramadan.
https://www.lobservateur.fr/politique-trop-de-profils-inquietants-cedric-brun-claque-la-porte-de-lfi/
ah lol les donneurs de leçons
parler d’abord des gens que vous soutenez
https://tgplus.fr/article/se-disant-victime-de-pressions-une-elue-quitte-reconcilier-grenoble/
https://www.placegrenet.fr/2026/05/12/lelue-rdija-sahiri-claque-la-porte-du-groupe-dopposition-reconcilier-grenoble-et-denonce-une-forme-de-mepris-social/679557
Oh bah alors ça c’est étonnant ! Imaginez ce que ce sera s’ils arrivent au pouvoir au niveau national !
Ouaip… ces derniers temps, moi, c’est l’appel à boycott de Barbara Butch que j’ai beaucoup de mal à comprendre ! Et qui serait une initiative local, du groupe grenoblois (si j’ai correctement été renseigné ?). On a beau être de tout cœur pour Mélenchon aux présidentielles 💪💪💪, notre groupe local est dur à suivre… 😒
Quoi qu’il en soit, merci beaucoup à Thomas Mandroux et Lauren Viguier de bien faire la part des choses en rappelant que ce comportement ne peut pas être associé au mouvement national. C’est tout à leur honneur ! 🙏
Il faut s’aveugler soi même pour ne pas voir que la violence de ce qui se passe à Grenoble est exactement à l’image de Mélenchon et de LFI en général. C’est la même chose ailleurs, par exemple à Lyon.
https://www.lyoncapitale.fr/actualite/a-lyon-quatre-elus-locaux-quittent-lfi-un-mouvement-clanique
Non, je ne suis pas aveugle. Croyez-moi j’ai bien conscience des défauts et travers de LFI.
Mais malgré ces inquiétudes, ce parti reste néanmoins celui qui me paraît le plus capable d’amener un avenir plus souhaitable.
Voui, un avenir comme chez le dictateur Chavez qui a ruiné son pays.
https://static.mediapart.fr/etmagine/article_google_discover/files/2017/09/27/img-0417.jpg
En termes de management toxique, violence en politique, harcèlement et intimidation, ce qui est rapporté ici nous rappelle la triste affaire concernant l’ex-député Hugo Prevost.
Concernant les propos des élus exclus sur la non-représentativité de leur chef de file : rappelons tout de même que Allan Brunon est l’ancien attaché parlementaire du député Gabriel Amard qui est le gendre de Jean-Luc Mélenchon…
Le livre La Meute a montré que Mélenchon est « un homme violent » et que « c’est une violence qui se diffuse dans tout le mouvement ».
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-du-mardi-06-mai-2025-7864562
Allan Brunon est un pur produit du système LFI de Mélenchon, il a d’ailleurs appris en étant assistant parlementaire de son gendre …
Honte à la soeur de François Ruffin de s’être compromise dans une fusion de la honte avec ces gens, et d’avoir trompé quantité d’électeurs qui ont mis dans l’urne un bulletin Brunon portant le nom de Ruffin.