FOCUS – L’élu d’opposition LFI grenoblois et métropolitain Allan Brunon annonce officiellement sa candidature à la présidence de M Tag. Dans un communiqué daté du 4 mai 2026, tout comme dans un courrier adressé aux organisations syndicales, il explique vouloir « garantir de meilleures conditions de travail aux agents pour garantir un service public au service de la population« , tout en favorisant la mise en œuvre de la gratuité des transports en commun.
Une coïncidence? Au lendemain de l’annonce de la candidature de l’insoumis Jean-Luc Mélenchon à la présidence de la République, l’élu LFI grenoblois (et métropolitain) Allan Brunon a officiellement annoncé sa candidature… à la présidence de M Tag. Allan Brunon a ainsi fait savoir par communiqué, le 4 mai 2026, son désir de prendre cette fonction qui lui avait été promise dans un premier temps dans le cadre d’un accord, finalement avorté, avec Guillaume Lissy, devenu président de la Métropole de Grenoble.
« Ce rôle est avant tout politique et doit servir les intérêts des travailleurs et des usagers, loin des logiques de rentabilité. […] Aujourd’hui plus que jamais, le prochain président de la Tag doit porter la volonté de garantir de meilleures conditions de travail aux agents pour garantir un service public au service de la population« , y déclare Allan Brunon. En précisant s’être « toujours engagé aux côtés des syndicats et des agents de la Tag pour les soutenir dans leur lutte« .
Allan Brunon s’adresse directement aux syndicats de M Tag
Ce même ton se retrouve dans un courrier adressé par Allan Brunon aux syndicats de M Tag. L’élu s’y livre à une présentation autant qu’à une véritable opération séduction. « Je suis pleinement conscient des dégradations constantes des conditions de travail que subissent les agents de M Tag, et de la pression croissante à laquelle ils sont soumis« , écrit ainsi l’élu. Ce en mentionnant « des cadences infernales », « des conditions de travail épuisantes« , « une pression de rentabilité insoutenable » ou « un taux élevé de burn-out parmi les agents« .
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7 réflexions sur « L’élu d’opposition LFI grenoblois et métropolitain Allan Brunon se porte candidat à la présidence de M Tag »
Nous allons donc voir si Lissy et la métro laissent tomber les transports entre les mains de quelqu’un qui, selon le LFI défroqué Alan Confesson qui sait de quoi il parle, est le « visage d’un mouvement qui se complaît dans sa propre caricature » avec « une attitude fermée et brutale, des rodomontades agressives à n’en plus pouvoir, le tout dans un costard-cravate cintré et sinistre, sans doute pour faire sérieux ».
https://www.placegrenet.fr/2026/02/09/un-mouvement-fonde-sur-la-violence-lelu-grenoblois-alan-confesson-quitte-la-france-insoumise/671174
Ça va être très intéressant de voir comment la maire de Grenoble va se positionner. Elle n’avait certainement pas besoin de cette épreuve supplémentaire pour débuter un mandat déjà bien plombé par les difficultés politiques induites par son « accord technique » et qui vont perdurer pendant six ans.
Rappelons que le SMMAG ce n’est pas que la Métropole et que sous les précédents exercices il s’est très largement accru avec l’arrivée des communautés de communes du Grésivaudan, du Pays Voironnais, récemment du Vercors. Si pour des raisons politiques, LFI était soutenue dans sa quête de présidence’par des élus métropolitains essentiellement grenoblois, nulle doute que ce ne serait pas le cas des autres membres. Pire, pourrait-on assister au démantèlement du SMMAG au plus grand détriment des habitants qui jouissent actuellement d’un super système de transport qui les transporte même jusqu’au départ de leurs randonnées (voir le succès de la ligne N62 par exemple) ?
Quant à la « gratuité » des transports, faut-il encore revenir sur la démagogie de cette mesure, alors que 1/ les besoins de financement du SMMAG sont immenses pour la rénovation des rames de Tram et le développement du RRR grenoblois 2/ la question de l’accès aux transports est traitée par la mise en place de tarifs très sociaux 3 / les reports modaux vont des cyclistes et des piétons vers les transports en commun mais concernent très peu les automobilistes 4 / le versement transport des entreprises est déjà à son maximum. Tout ceci est déjà parfaitement documenté par des rapports officiels (par exemple, Cour des Comptes, Sénat).
Bonjour. En l’occurrence, monsieur Brunon candidate pour la présidence de M Tag, pas du Smmag.
Est-il vrai qu’Allan Brunon est un faux non et qu’en fait il s’appelle Mehdi Adel ? Si oui, pourquoi cette fausse identité ?
Si c’est vrai, c’est un point commun de plus avec son ami Raphaël « Arnault », le fondateur de la milice fasciste de la Jeune Garde. Il se cache sous ce nom alors qu’il s’appelle Archenault, de même que son attaché parlementaire Robin « Michel » qui se nomme en réalité Robin Chalendard. Pourquoi tous ces gens dissimulent-ils leur nom ?
https://x.com/allanbrunon/status/2007460790836613456
Allan Brunon n’est, sauf révélations contraires, pas un « faux nom ». L’élu a un nom de famille composé, ce qui est de notoriété publique, et a expliqué avoir choisi de n’utiliser que l’un des deux pour sa carrière politique pour des raisons familiales. Mehdi est son deuxième prénom, présent sur sa carte d’identité, mais il n’en a jamais fait usage. Cordialement.
Merci.
Effectivement, son vrai nom semble être Allan Adel-Brunon. Il a supprimé Adel.
https://www.ledauphine.com/sport/2021/03/15/adel-brunon-aux-portes-de-la-scene-internationale
Nous avons en outre confirmation que Mehdi est le deuxième prénom de monsieur Allan Brunon, mais n’a jamais été son prénom d’usage. Cordialement.