FOCUS – Après treize heures de débats stériles et de « tractations politiciennes », Enzo Billon et Alexandre Lacroix (RN-UDR) refusent de céder leur place dans la course à la présidence de Grenoble-Alpes Métropole. Dans un communiqué publié le 27 avril 2026, ils critiquent un « accord de la honte » entre la gauche et l’extrême gauche, et rappellent que leurs 55 000 électeurs méritent d’être entendus. Une indignation partagée par les élus d’opposition eybinois de droite.
« Sans concertation sérieuse avec notre groupe, nous continuerons à maintenir notre candidature. » Enzo Billon et Alexandre Lacroix, conseillers métropolitains RN-UDR, ont annoncé lundi 27 avril 2026, leur décision de maintenir leur candidature à la présidence de Grenoble-Alpes Métropole. Ils dénoncent une séance du conseil métropolitain marquée par « une succession de suspensions à outrance et de tractations politiciennes », ainsi qu’une « alliance de la honte » entre la gauche et l’extrême gauche.
« Une guerre des places » qui discrédite l’assemblée
Pour les élus RN-UDR, les treize heures de débats du conseil métropolitain du jeudi 23 avril ont été stériles et centrées sur « la guerre des places ». Une situation qui « donne une bien triste image de notre assemblée », estiment les deux élus.

Enzo Billon (au fond) dénonce une alliance de la honte entre la gauche et La France insoumise. © Maureen Dufournet – Place Gre’net
« Les deux principaux candidats semblaient engagés dans une véritable opération de séduction à destination de la gauche, y compris la plus radicale, avec des promesses de postes, notamment celle de la première vice-présidence », analysent-ils. « Voyant la défaite s’approcher, Guillaume Lissy a choisi de se jeter dans les bras de l’extrême gauche grenobloise la plus radicale », dénoncent-ils.
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Une réflexion sur « « Accord de la honte » à la Métropole de Grenoble : le RN-UDR maintient sa candidature et dénonce les « combinaisons politiciennes » »
À eux deux de voir si leurs 55 000 électeurs veulent qu’en fait ils aident LFI à obtenir ce qu’ils disent eux-mêmes, et comme presque tout le monde, être un « accord de la honte ».