FOCUS – Encore une polémique sur fond d’attaques personnelles dans la campagne des municipales à Échirolles. Alors que les échanges d’amabilités entre la maire sortante Amandine Demore (PCF) et son ex-adjointe Laëtitia Rabih (PS) sont monnaie courante, un tract distribué aux Échirollois vise aussi cette fois le candidat du Rassemblement national Enzo Billon, notamment accusé d’être un « parachuté venu des terres froides« .
Après Laëtitia Rabih, c’est au tour d’Enzo Billon de dénoncer les méthodes de l’équipe d’Amandine Demore, maire sortante d’Échirolles. Le candidat du Rassemblement national aux élections municipales proteste, dans un communiqué daté du 11 mars 2026, contre des « attaques personnelles« , alors qu’un tract intitulé « Désintox » et se revendiquant de la « lutte contre les fake news » a été distribué aux Échirollois.
Si le texte ne fait pas explicitement mention de la candidate Amandine Demore, il n’en émane pas moins de celle-ci ou de son équipe de campagne. Évoquant les effectifs de la police municipale, le tract indique ainsi: « Nous avons aujourd’hui 20 postes d’agents de la police municipale. Ce nombre a augmenté d’un tiers ces 6 dernières années et nous continuerons à renforcer ces effectifs« . Un second “nous” qui évoque bien l’équipe municipale sortante.
Un tract qui dénonce « ces candidats qui méprisent Échirolles »
Au-delà des mises au point sur la question de la sécurité, le tract en question ne se prive pas d’attaquer les concurrents d’Amandine Demore aux élections municipales, en évoquant sans ambages « ces candidats qui méprisent Échirolles« .
Dans le viseur? Encore une fois, Laëtitia Rabih, accusée de ne pas avoir habité dans la ville d’Échirolles alors qu’elle était adjointe. « Plutôt que de partager le quotidien des Échirollois et Échirolloises, elle a préféré résider dans un petit village voisin« , indique le document.
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