FLASH INFO – De 3 500 à 5 000 personnes ont défilé dans les rues de Grenoble, dimanche 8 mars 2026 à partir de 16 heures, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Entre slogans féministes et revendications politiques, la manifestation a rassemblé un cortège intergénérationnel déterminé à rappeler que les combats pour l’égalité femmes-hommes et « contre le patriarcat » restent d’actualité.
« Mon corps, mon choix, et ferme ta gueule ! » ou encore « Patron, patriarcat, même racine, même combat ». Tels étaient quelques-uns des slogans qui fusaient, dimanche 8 mars 2026, à Grenoble, au cours d’une marche organisée à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes et des minorités de genre. Celle-ci a rassemblé 3 500 personnes selon les autorités, 5 000 à en croire l’organisation.
La manifestation, organisée par plusieurs collectifs féministes et organisations syndicales, s’est élancée vers 16 heures depuis l’hôpital couple-enfant de La Tronche, avant de rallier le centre-ville de Grenoble. Le tout dans une ambiance festive et intergénérationnelle, mêlant revendications féministes et politiques, relayées par les nombreuses pancartes brandies par les manifestants mais aussi via les habits violets, couleur historique du mouvement féministe.
Pour beaucoup, la manifestation s’inscrivait dans une longue tradition de luttes féministes engagées depuis plusieurs décennies contre les violences sexistes et sexuelles. Pour d’autres, elle traduisait une prise de conscience face aux inégalités encore présentes dans la société, que ce soit dans le monde du travail, le sport, la représentation politique ou bien l’accès aux postes à responsabilités.
Au cours de la marche, les manifestants ont également souligné la dimension internationale de cette journée de mobilisation, rappelant que les droits des femmes restent fragiles dans de nombreux pays comme l’Iran ou l’Afghanistan. Les slogans et pancartes évoquaient ainsi les combats menés au-delà des frontières françaises, mais aussi les inquiétudes liées à de possibles reculs des droits en France.
Porter les voix féminines à l’orée du premier tour des municipales
La manifestation s’est déroulée dans un contexte politique particulier : celui du dernier round avant le premier tour de scrutin des élections municipales, le 15 mars. Les collectifs féministes appellent en effet les postulants au poste de maire à faire des questions d’égalité et de lutte contre les discriminations un enjeu central du débat public pour la prochaine mandature. Certains candidats grenoblois ont d’ailleurs pris part au cortège.
À Grenoble comme dans de nombreuses villes de France, cette mobilisation du 8 mars a ainsi rappelé la persistance d’un mouvement féministe actif, déterminé à poursuivre la mobilisation pour défendre et étendre les droits des femmes et aussi « mettre fin au patriarcat« .











5 réflexions sur « Journée internationale des droits des femmes : de 3 500 à 5 000 personnes ont défilé dans les rues de Grenoble »
Vous faites une fixette sur les femmes musulmanes mais d’autres personnes pourraient souhaiter accéder aux piscines en vêtements de bain couvrant : par pudeur sans raison confessionnale, pour raison médicale nécessitant une protection totale contre les UV ou juste par volonté purement esthétique.
Je remarque que vous ne faites aucune remarques concernant le top-less, si..!? 😜
Non c’est vous qui faites une fixette sur les femmes musulmanes et les nichons. Moi je parle du burqini et d’Amandine Germain prétendument du PS.
Oui, je suis entièrement d’accord avec vous Desintox. 💖
Vivement que l’on ait une maire progressite et que les cravatés cessent de dire aux femmes comment elles doivent s’habiller, à la piscine en particulier ! Top-less et vêtements de bain couvrant autorisés pour toustes !
Voui, vive la burqa de bain et le progressisme rétrograde. N’oublions pas que le voile libère la femme puisqu’il lui permet de sortir de chez elle. C’est pourquoi Laurence Ruffin a prévu une Mme burqini en la personne d’Amandine Germain.
https://www.ledauphine.com/politique/2026/02/01/burkini-dans-les-piscines-pierre-edouard-cardinal-tacle-amandine-germain
Laurence Ruffin n’a pas dénoncé le patriarcat d’Eric Piolle qui, pour l’imposer à sa suite, a écarté Lucille Lheureux par des « pressions » et « intimidations » qui « peuvent s’apparenter à des violences sexistes »
https://www.placegrenet.fr/2025/10/15/le-grenoble-alpes-collectif-apporte-son-soutien-a-lucille-lheureux-quil-juge-victime-dune-situation-de-violence/662314