REPORTAGE – C’est au cours de la 35e édition de la finale de la Coupe de France masculine de hockey sur glace que les Brûleurs de Loups (BDL) ont fini par s’incliner 2 – 3 devant les Ducs d’Angers, dimanche 16 février 2025 dans la mythique Accor Arena de Paris-Bercy. En l’occurrence, une affiche inédite avec deux formations majeures du hockey français, au cours de laquelle les BDL espéraient concrétiser le rêve d’un triplé dans la compétition qui aurait marqué l’histoire du club grenoblois.
Trois buts pour les Ducs d’Angers contre deux pour les Brûleurs de Loups de Grenoble, le score est sans appel. En effet, sur la glace de la mythique Accor Arena de Paris-Bercy, dimanche 16 février 2025, les hockeyeurs d’Angers ont remporté haut la main la finale de la 35e édition de la Coupe de France masculine de hockey sur glace. Les joueurs angevins ont dominé les Brûleurs de Loups de Grenoble (3−2) après un match sous haute tension jusqu’à la toute dernière minute.
C’est donc un nouveau rêve brisé pour les BDL qui n’ont pourtant pas démérité, loin de là. Les hockeyeurs grenoblois espéraient, en effet, pour cette troisième finale en trois ans, réussir un triplé historique, rêve jamais réalisé jusque-là. Et aussi, malheureusement, une nouvelle et amère défaite que doit désormais digérer l’équipe grenobloise après s’être inclinée 6 buts à 1 contre les Devils de Cardiff en finale de la Continental Cup, le dimanche 19 janvier 2025. Leur seule consolation : avoir remporté le trophée Jacques Lacarrière qui récompense la meilleure équipe de la saison régulière.

Les Brûleurs de Loups ont dominé pendant le premier tiers-temps. © Compte Facebook des Brûleurs de Loups
Pourtant, dès la première minute, les BDL se sont montrés très offensifs, avec une première ligne passée très vite à l’attaque. Ce qui n’a pas empêché les Ducs d’Angers de mettre pour la première fois la pression sur la cage de Pintaric, le gardien de l’équipe de hockey sur glace grenobloise.
Après un début de match largement dominé par les Grenoblois, les Angevins se sont ressaisis mais ont essuyé une première pénalisation de Mathew Wilkins qui a dû filer en prison, signant ainsi le premier power play des Grenoblois.
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