FOCUS – Après l’attaque à la grenade dans un bar associatif du quartier Village olympique à Grenoble au soir du mercredi 12 février, les premières réactions de la classe politique arrivent par voie de communiqué ou sur les réseaux sociaux. Dans les rangs macronistes comme à droite, sans surprise, les critiques n’épargnent pas le maire Éric Piolle. De son côté, le Parti socialiste appelle à l’union pour « enrayer collectivement cet engrenage ».
Un signe de sidération ou un silence prudent en attendant d’en savoir plus? L’explosion d’une grenade dans un bar associatif du quartier Village olympique de Grenoble, mercredi 12 février au soir, n’a pas suscité autant de réactions dans la classe politique que les observateurs auraient pu le penser.
L’attaque n’en a pas moins été commentée, souvent pour dénoncer un climat d’insécurité à Grenoble. Et critiquer, en creux ou frontalement, les prises de positions du maire écologique Éric Piolle.
Malheureux hasard du calendrier : c’est le 13 février, lendemain de l’attaque à la grenade, que le journal Libération a publié un article dans lequel le maire de Grenoble déclarait, à propos des critiques sur le sujet de la sécurité: « À vrai dire je m’en fous un peu. Quand il ne reste que des attaques sur la sécurité et la propreté, ça veut dire qu’on a gagné quelques batailles par ailleurs car on peut toujours se dire qu’une ville n’est pas assez propre et pas assez sûre. » Et d’autant moins sûre, sans doute, quand une grenade explose dans un bar.
Alain Carignon décrit Éric Piolle comme un « irresponsable »
La citation n’est pas passée inaperçue auprès du groupe d’opposition Société civile de Grenoble, mené par Alain Carignon. « Les Grenoblois ont besoin d’un maire qui ne se fout pas de ce qu’ils vivent« , assène le meilleur ennemi d’Éric Piolle par voie de communiqué. Non sans décrire une délinquance « ivre du sentiment d’impunité qui l’anime dans une ville où les élus ont théorisé leur renoncement face à l’insécurité« .
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5 réflexions sur « Attaque à la grenade à Grenoble: les critiques fusent contre la politique du maire Éric Piolle en matière de sécurité »
Piolle fait venir des sans-papiers, donc des gens interdits de travail. De plus, il ne fait rien pour favoriser l’emploi. Conséquence évidente : ces gens-là se réfugient vers les traffics illégaux pour vivre !
Ajouter des policiers n’est pas la solution : il faut agir sur la cause, pas sur les effets, c’est à dire changer la politique de Piolle. Ce que le ministre a bien compris, mais pas notre édile obstiné.
Accepter les traffics c’est accepter les activités économiques au black, les violences, et nous faire payer cher les cures de désintoxication des drogués devenus dépendants.
Oui enfin c’est pas Nice non plus… Où on a pu voir à quel point les caméras de sécurité c’est vraiment super utile !
C’est sûr que la déclaration de la veille tombe mal. De ce que j’ai compris c’est plus l’État qui ne donne pas les moyens policiers que la ville.
Cela etant dit, avec les feu d’artifice / pétards toute l’année, la grenade nous a même pas fait sursauter. Et c’est pas normal non plus, c’est pas le signe d’un quartier apaisé.
Vous connaissez une autre municipalité chez qui il y a un agent municipal flingué devant la mairie et un bar plein de monde attaqué à la grenade ? Moi non.
Rappel : la loi oblige E Piolle et tous les Maires à agir pour la sécurité publique.
En faisant venir des sans papiers (donc sans emplois),et en ne favorisant pas l’emploi pour les gens modestes, Piolle pousse ces multiples chomeurs vers le traffic de drogue pour survivre
Pire, en affichant ouvertement son laxisme et en refusant les caméras de surveillance, la ville devient « open-bar » à tous les traffics illégaux et au noir !
C’est un scandale. Qu’attend l’Etat pour virer cet élu -déjà condamné pour favoristisme- totalement nuisible à l’intéret général ???
Bon faut arrêter de toujours stigmatiser grenoble et ses environs ce n’est pas pire qu’ailleurs. Je préfère vivre la qu’à Marseille ou à Paris question sécurité. On n’a pas eu le marché de Strasbourg, l’attaque au 14juillet de Nice et le bataclan et les terrasses et les morts quotidiens dans les bars de Marseille. Ce ne sont pas quelques caméras de plus qui auraient permis d’éviter ça, tout au plus de le retrouver un peu plus vite mais on le retrouvera. Tte cette negativite sur Grenoble m’a fait perdre 120000 e sur mon appartement. Tout le monde nous méprise parce que nous nous meprisons nous mêmes. Ne prêtons pas le flanc aux droites . [Propos insultants modérés]