FLASH INFO – La Métropole de Grenoble vient de recevoir deux labels « Territoire engagé transition écologique » de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Le président de la Métro Christophe Ferrari s’est vu remettre ces prix à l’occasion du congrès des maires, qui s’est tenu à Paris du 19 au 21 novembre 2024.
La Métropole de Grenoble se félicite d’avoir décroché pas un mais deux labels, lors du congrès des maires. A commencer par trois étoiles au label « Économie circulaire » (dont elle est titulaire depuis 2021), soit « un niveau obtenu seulement par quatre autres collectivités« . Le principe de ce label? « Évaluer les actions déployées autour de piliers clés, comme l’approvisionnement durable (achats reponsables), l’écoconception, la consommation responsable, l’allongement de la durée d’usage et le recyclage« , décrit l’intercommunalité.
La Métropole cache encore moins sa fierté d’avoir obtenu cinq étoiles, « soit le meilleur score possible » souligne-t-elle, pour le label « Climat air énergie« . « Avec un score de 87 %, Grenoble Alpes Métropole prend aujourd’hui la première place des métropoles françaises« , se réjouit-elle. Ce, non sans faire valoir qu’elle occupe la première place dans les domaines de la planification territoriale, de l’approvisionnement eau-énergie-assainissement et de la coopération-communication, ainsi que la deuxième dans les domaines de la mobilité et de l’organisation interne.

Parmi les deux labels obtenus, la Métropole juge que l’organisation d’une Convention citoyenne pour le climat a compté dans les cinq étoiles décernées au label Climat-air-énergie. © Métropole de Grenoble
« La Commission a salué la progression importante de 13,7 % depuis la dernière labellisation de Grenoble Alpes Métropole. Elle a souligné le fait que la Métropole avait su développer une vraie “culture” en matière de suivi et d’évaluation des politiques publiques climat-air-énergie« , explique encore la Métropole. Qui note que l’Ademe a mis en avant ses réseaux de chaleur, la production d’électricité renouvelable, le développement du photovoltaïque, la réalisation d’infrastructures cyclables, « ou encore la mise en œuvre d’une convention citoyenne pour le climat« .
Le président de la Métropole n’a, quant à lui, pas manqué de porter une parole politique à l’occasion de l’obtention du label cinq étoiles. « Fin 2024, notre Métropole fait figure d’exemple. Tant mieux parce que certains disent parfois qu’on prend du retard alors que c’est faux. La preuve !« , a ainsi lancé Christophe Ferrari. Une pique sans doute destinée aux membres grenoblois et écologistes de sa propre majorité métropolitaine.









