Le groupe d’opposition d’Alain Carignon exige des représentants au sein d’organismes “satellites”

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FLASH INFO – À l’orée du conseil municipal de ce samedi 25 juillet à Grenoble, le groupe d’opposition présidé par Alain Carignon a exprimé ses souhaits et son inquiétude. A commencer par « les désignations des représentants de la Ville dans divers organismes » figurant à l’ordre du jour. 

 

Le groupe1Le groupe se com­pose de Brigitte Boer, Anne Roche, Dominique Spini, Nathalie Béranger, Chérif Boutafa et Nicolas Pinel. Société civile, divers droite et centre (SCDDC) n’en démord pas, il doit être repré­senté au sein de ces orga­nismes “satel­lites” muni­ci­paux. « Sur les 514 repré­sen­tants de la Ville à dési­gner, notre groupe pro­pose 60 can­di­da­tures et demande, a minima, une repré­sen­ta­tion à la hau­teur du nombre de nos conseillers », réclament les oppo­sants d’Eric Piolle.

 

Considérant incar­ner « 12 % du conseil muni­ci­pal et 24 % des élec­teurs gre­no­blois », ses membres « ne peuvent pas envi­sa­ger que la majo­rité actuelle bafoue les équi­libres sor­tis des urnes ». Et exigent « une repré­sen­ta­tion qui soit à l’i­mage du choix des Grenoblois ».

 

« Nous veille­rons à ce que la majo­rité n’use de tous les sub­ter­fuges pour empê­cher une juste repré­sen­ta­tion, ce qui serait en contra­dic­tion avec les décla­ra­tions et les enga­ge­ments d’Eric PIolle. En par­ti­cu­lier la charte Anticor qu’il a signée », argu­mentent les oppo­sants. Qui espèrent bien « que le maire de Grenoble se res­sai­sira en refu­sant de lais­ser étouf­fer la démo­cra­tie. »

 

Le groupe SCDDC a éga­le­ment regretté que son vœu de soli­da­rité avec la com­mune de Roybon, « qui a perdu 700 emplois avec l’appui des élus de la majo­rité gre­no­bloise », soit récusé. Ce qui ne l’empêchera pas, annonce-t-il, « de sou­mettre une ques­tion urgente concer­nant la Bastille ». En sub­stance ? Que la Ville exerce son droit de pré­emp­tion « avant qu’un pro­mo­teur ne s’empare des 2,3 hec­tares qui sont à vendre dans ce site éco­lo­gi­que­ment remar­quable. » 

 

JK

 

1 Le groupe se com­pose de Brigitte Boer, Anne Roche, Dominique, Spini, Nathalie Béranger, Chérif Boutafa et Nicolas Pinel.

 

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Commentaires 1
  1. Le groupe d’op­po­si­tion ne peut rien exi­ger, il peut pro­po­ser quelque chose qui sera mis aux voix. Carignon joue tou­jours sur l’ambiguïté. Son fara­mi­neux groupe ne repré­sente pas « 24 % des élec­teurs gre­no­blois », mais 24 % des votants, soit, un peu plus de 8% des ins­crits ! c’est pea­nuts.
    Comment faire confiance à un « lea­der » dont le but est de contre­car­rer la majo­rité muni­ci­pale ? par­ti­ci­pera-t-il aux déli­bé­ra­tions des orga­nismes pour le bien de la ville ou pour le bien de son groupe ?
    Quant à Roybon, le vil­lage a échappé à la dégrin­go­lade des parcs Pierre et Vacances qui ne tournent plus rond
    http://www.slate.fr/story/187305/tourisme-center-parcs-pierre-et-vacances-polemique-proprietaires-cottages-degats-environnement
    Il faut arrê­ter de par­ler des 700 emplois per­dus, sur­tout que c’est faux, il fau­drait savoir com­bien les postes à temps très par­tiels repré­sentent de temps com­plets. Les vacan­ciers ne sor­tant pas des bulles, le com­merce de Roybon n’au­rait rien gagné !
    Quant à La Bastille, Carignon n’a qu’à pré­emp­ter pour son compte, la ville n’a rien à y gagner.
    Bref, avec Carignon, nihil nove sub sole. On pour­rait lire ou relire le livre qui lui avait été consa­cré
    http://www.lesystemecarignon.fr/
    Bon week end

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