Collecte de bleuets pour les anciens combattants et les victimes du terrorisme

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FLASH INFO - À l’occasion du 14 juillet, le Bleuet de France organise une collecte sur la voie publique. Une vente de bleuets doit avoir lieu au moment de la prise d’armes, ce mardi à 17 heures.

 

Bleuet de France

Le port du bleuet est un sym­bole de soli­da­rité envers les anciens com­bat­tants et les vic­times de guerre. DR

Il est éga­le­ment pos­sible de faire un don en ligne sur le site de l’Office natio­nal des anciens com­bat­tants et vic­times de guerre (ONACVG), afin de sou­te­nir les sol­dats, vété­rans et leurs familles.

 

Le Bleuet de France, œuvre cari­ta­tive inté­grée à l’ONACVG, vient aussi en aide aux pupilles de la Nation et aux vic­times du ter­ro­risme.

 

Si le 14 juillet est un jour de fête, c’est éga­le­ment un jour de recueille­ment rap­pelle l’ONACVG. « Au-delà de ce moment de com­mu­nion et d’unité, le 14 juillet est éga­le­ment une date dou­lou­reuse, celle de l’attentat de Nice en 2016, durant lequel 86 per­sonnes ont trouvé la mort et 458 autres ont été bles­sées. À ce jour, 150 per­sonnes de moins de 21 ans ont été adop­tées par la Nation à la suite de cette tra­gé­die. »

 

En dépit de l’encadrement dras­tique des ras­sem­ble­ments et des mani­fes­ta­tions en France, le minis­tère de l’Intérieur a auto­risé cette col­lecte pour « encou­ra­ger le port du Bleuet de France à cette période ». C’est un « sym­bole de la mémoire et de la soli­da­rité qui a toute sa place lors de la fête natio­nale », explique l’ONACVG.

 

Pourquoi le bleuet ?

 

En 1925 à l’Hôtel natio­nal des Invalides, deux femmes, Suzanne Leenhardt, infir­mière major et Charlotte Malleterre, fille du com­man­dant de l’institution, popu­la­risent le port du bleuet. Elles invitent les pen­sion­naires à confec­tion­ner des bleuets en tissu et à les vendre sur la voie publique. Il s’agit à l’époque de four­nir aux vété­rans et aux bles­sés de la grande guerre une occu­pa­tion et une source de reve­nus.

 

Pendant la Première Guerre mon­diale, les jeunes recrues à l’uniforme bleu hori­zon imma­culé étaient sou­vent dési­gnées “Bleuets” par les com­bat­tants plus aguer­ris. C’était en outre l’une des seules fleurs qui pous­sait dans la boue des tran­chées. Depuis, la fleur a été choi­sie comme sym­bole de la soli­da­rité envers les anciens com­bat­tants.

Pays Voironnais, un jour, une activité
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