FIL INFO — Aucun relâchement face au confinement, prévient la préfecture de l’Isère. Alors que les congés scolaires doivent débuter ce vendredi 17 avril au soir dans l’académie de Grenoble, les services de l’État rappellent que des contrôles demeurent déployés et que des sanctions seront prises contre les contrevenants.
Alors que le président de la République a annoncé un prolongement des mesures strictes de confinement jusqu’au 11 mai, la préfecture de l’Isère appelle les Isérois à ne pas se « relâcher ». Et ceci d’autant plus que les vacances scolaires débutent pour l’académie de Grenoble et l’ensemble de la zone A au soir du 17 avril. Et que les jours fériés du 1er et 8 mai offriront pour leur part un week-end de trois jours en tombant un vendredi.
« Le confinement est la règle, tout déplacement étant dérogatoire et devant être dûment justifié par la présentation de l’attestation », écrivent les services de l’État dans un communiqué. Et ceux-ci de rappeler encore que « locations saisonnières, gîtes, campings et chambres d’hôtes doivent rester fermés lorsqu’ils ne constituent pas un logement habituel ». Avec contraventions à la clé en cas de non-respect des règles.
Les contrôles toujours en vigueur jusqu’à la fin du confinement
Pas de relâchement non plus en matière de contrôles. Ceux-ci ont été renforcés durant le week-end du lundi de Pâques et demeurent d’actualité jusqu’à la fin du confinement. « Les forces de police et de gendarmerie sont chargées de veiller au strict respect des mesures de restriction des déplacements déployées pour lutter contre la propagation de la pandémie », insiste la préfecture. Ce au nom de la protection des « plus fragiles » et des soignants.
Les peines encourues ? Une amende de 135 euros, pouvant être majorée à 200 euros en cas de récidive dans les quinze jours. Et même une amende 3 750 euros et six mois d’emprisonnement pour les personnes verbalisées à plus de trois reprises dans les trente jours. Une règle contestée par des avocats, rapporte France Inter, pour qui elle revient à condamner une personne deux fois pour les mêmes faits. Un principe réprouvé par la justice française.
Florent Mathieu











