Mireille d’Ornano : la militante fidèle qui fait rimer sécurité et solidarité

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PORTRAIT INTERACTIF – Après trente ans de politique, au RPR puis au Front national, Mireille d’Ornano se représente pour les municipales grenobloises 2020 à la tête d’une liste sans étiquette. La sécurité est toujours au cœur de ses préoccupations, mais de concert avec la solidarité. Quant à l’écologie, elle est un élément central du programme de l’ancienne députée européenne.

 

 

 

 

Le bureau de Mireille d’Ornano, situé aux abords du parc Paul-Mistral, reflète à la fois ses convic­tions patrio­tiques et son enga­ge­ment cari­ta­tif, tout par­ti­cu­liè­re­ment en Afrique. Longtemps repré­sen­tante du Front natio­nal (FN), elle a quitté le parti en 2017 pour suivre les Patriotes, avant de pro­po­ser une liste « réel­le­ment sans éti­quette » pour ces muni­ci­pales : « Mieux vivre à Grenoble ».

 

Mireille d'Ornano et ses 58 colistiers lors de la présentation de sa liste, samedi 29 février 2020, au parc Paul Mistral. © Anissa Duport-Levanti - Place Gre'net

Mireille d’Ornano et ses 58 colis­tiers lors de la pré­sen­ta­tion de sa liste, samedi 29 février 2020, au parc Paul Mistral. © Anissa Duport-Levanti – Place Gre’net

 

Mireille d’Ornano s’est retrou­vée à Grenoble presque par hasard, il y a une tren­taine d’an­nées. « Mon mari devait être prof de chant au conser­va­toire de Grenoble. Finalement, ça ne s’est pas fait et on s’est retrou­vés comme ça, à Grenoble. »

 

Professionnellement, elle se retrouve alors pro­pul­sée dans un poste qui ne cor­res­pond pas exac­te­ment à ses com­pé­tences. « À l’é­poque, j’é­tais assis­tante médi­cale, mais ma véri­table pro­fes­sion, c’est assis­tante de direc­tionÀ la fin de ma car­rière à la méde­cine du tra­vail de Grenoble, rue des Colibris, j’é­tais en charge du ser­vice de recou­vre­ment, ce qui était bien plus dans mes cordes. Mais quand j’ai com­mencé, il fal­lait bien trou­ver un tra­vail ! »

 

 

Mireille d’Ornano du gaullisme au FN

 

Malgré ce chan­ge­ment de cap pro­fes­sion­nel, elle conserve sa pas­sion pour la poli­tique. « La poli­tique, je l’ai com­men­cée à 25 ans, au RPR, en Charente. J’ai été délé­guée à la condi­tion fémi­nine RPR et char­gée de mis­sion pour la Charente dans une asso­cia­tion gaul­liste. Qui d’ailleurs existe tou­jours. Cela s’ap­pelle Femmes à venir », déclare-t-elle. C’est donc une car­rière poli­tique four­nie que nous dévoile la can­di­date de 68 ans.

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