Cop 21… Cop24 : alors que les Alpes se réchauffent, les ressources en eau s’amenuisent

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WEB-DOCUMENTAIRE – Épisode 2 – Si le changement climatique fait fondre les glaciers et remonter la limite pluie-neige, les scientifiques sont encore réservés quant à son impact sur le régime des précipitations. Aura-t-on demain des étés plus secs et des hivers plus arrosés ? La tendance n’est pas encore marquée. Par contre, le risque de crues, lié à des épisodes plus violents combiné à un assèchement des sols, s’accentue sur les cours d’eau.

 

 

Coup de chaud sur les Alpes : paysage d'été en Chartreuse

Coup de chaud sur les Alpes : pay­sage d’été en Chartreuse © Patricia Cerinsek

Alors qu’un bilan publié en marge de la Cop24 en Pologne fait état d’une hausse record des émis­sions de car­bone en 2018, les épi­sodes de cha­leur et de séche­resse dans les Alpes ont une nou­velle fois mis à mal les cours d’eau et les nappes phréa­tiques.

 

Dans les Alpes, les automnes se suivent et se res­semblent. Depuis quelques années, les res­tric­tions d’eau pleuvent.

 

Mais si le chan­ge­ment cli­ma­tique a des consé­quences très visible sur les tem­pé­ra­tures, l’im­pact du réchauf­fe­ment sur le régime des pré­ci­pi­ta­tions est moins évident, notam­ment dans les Alpes du Nord.

 

 

Précipitations plus marquées l’hiver, sécheresse accentuée l’été ?

 

Les scien­ti­fiques s’at­tendent tou­te­fois à devoir faire face à des pré­ci­pi­ta­tions plus mar­quées l’hi­ver et des périodes de séche­resse accen­tuées l’été. Mais aussi à des épi­sodes plus vio­lents. Avec à la clé, des risques de débor­de­ment accrus sur les cours d’eau.

 

Dans tous les cas, pré­viennent les scien­ti­fiques, le chan­ge­ment cli­ma­tique va inter­fé­rer sur la sai­son­na­lité. Pendant et après la fonte des gla­ciers.

 

 

Cliquez sur l’i­mage ci-des­sous pour lan­cer le web-docu­men­taire :

Webdoc Coup de chaud sur les Alpes : au cœur du réchauffement climatique

 

Patricia Cerinsek

 

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Commentaires 1
  1. Lisez « Le Manifeste pour une cité métro­po­li­taine » en guise de pro­jet métro­po­li­tain 2030 voté le 9 novembre 2018 par la Métro, il est com­plè­te­ment silen­cieux sur cette thé­ma­tique. Rien sur l’eau, les fleuves, les rivières, les digues, les inon­da­tions, le ruis­sel­le­ment, la séche­resse, la cani­cule, le stress hydrique, les bar­rages, les gla­ciers, les pluies, les orages, les épi­sodes tro­pi­caux, les nappes phréa­tiques, la GEMAPI (ges­tion des milieux aqua­tiques et pré­ven­tion des inon­da­tions) com­pé­tence Métro, des PPRI (Plan de Prévention des risques d’i­non­da­tions), etc.

    Rien de manière géné­rale sur les cinq risques majeurs pour cette cité métro­po­li­taine
    inon­da­tion, mou­ve­ment de ter­rain, feu de forêt, météo­ro­lo­gique et sis­mique, sans par­ler des autres risques indus­triels et urbain.

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