Pourquoi Pôle Emploi regroupe trois agences grenobloises en une seule à La Bruyère

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FOCUS – Pôle Emploi ne compte plus à présent que deux agences sur Grenoble : l’agence d’Europole et la nouvelle agence La Bruyère, qui regroupe les anciennes agences Cadres, Vigny-Musset et Alliés. Un regroupement que la direction territoriale place sous le signe de la complémentarité et de la rationalisation, mais qui n’en inquiète pas moins la CGT.

 

 

Depuis la fin du mois de janvier 2018, Grenoble ne compte plus que deux agences Pôle Emploi au lieu de cinq. Les agences Cadres (rue Denfert-Rochereau), Alliés et Vigny-Musset ont en effet définitivement fermé leurs portes pour être regroupées dans des locaux flambants neufs : ceux de l’agence La Bruyère, située au 78 de l’avenue du même nom. L’agence Europole, à proximité de la gare, demeure pour sa part ouverte et n’a pas vocation à déménager, nous assure-t-on.

 

Nouvelle agence Pôle Emploi La Bruyère à Grenoble © Florent Mathieu - Place Gre'net

Nouvelle agence Pôle Emploi La Bruyère à Grenoble © Florent Mathieu – Place Gre’net

 

Pourquoi ces regroupements ? « L’idée, c’était d’avoir un bâtiment beaucoup plus opérationnel, avec beaucoup plus d’espaces de travail et de bonnes conditions d’accueil », explique Myriam Cholvy. Et la directrice territoriale Pôle Emploi du bassin grenoblois de décrire d’anciens locaux vieillissants et peu adaptés, en matière par exemple de travail en commun ou d’accès aux fonctionnalités numériques.

 

Le nouveau local de 2 100 m2 répond aussi à une « volonté de rationalisation » et de complémentarité entre les compétences, les maîtrises et les expertises des agents, explique Myriam Cholvy. Services à distance (voir encadré), travail individuel… « On est à la croisée des chemins et cela permet de revisiter la manière dont on rend notre offre de services dans l’intérêt des demandeurs d’emploi. »

 

 

Une agence trop grande qui nuirait aux relations sociales, estime la CGT

 

Mais le regroupement de trois agences en une seule ne fait pas que des heureux. Pierre Beneyton, qui était secrétaire du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) lorsque le projet fut mis en branle il y a trois ans, rappelle que les syndicats avaient alors émis un avis négatif sur ces déménagements…

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