Annulation de la fermeture de voies à la circulation par la justice : après Paris, Grenoble ?

sep article



FIL INFO – Alors que le tribunal administratif vient de conclure à l’annulation de l’arrêté entérinant la fermeture à la circulation des voies sur berge à Paris, l’opération de piétonnisation du centre-ville de Grenoble est, elle aussi, attendue à la barre. Après avoir rejeté les recours en référé des opposants au projet, le tribunal administratif de Grenoble a été saisi au fond. En cause, les inexactitudes et omissions de l’étude d’impact à Paris, son absence à Grenoble…

 

 

Quel impact a le nouveau plan de circulation sur le flux de véhicules en ville ? © Patricia Cerinsek

Nouveau plan de cir­cu­la­tion dans le centre-ville de Grenoble © Patricia Cerinsek – placegrenet.fr

L’annulation par le tri­bu­nal admi­nis­tra­tif de l’ar­rêté enté­ri­nant la fer­me­ture à la cir­cu­la­tion des voies sur berge à Paris – déci­sion dont a fait appel Anne Hidalgo – va-t-elle relan­cer le dos­sier Cœurs de ville, cœurs de métro­pole (CVCM) ?

 

L’opération contes­tée de pié­ton­ni­sa­tion du centre-ville de Grenoble, qui pré­voit elle aussi la fer­me­ture à la cir­cu­la­tion de plu­sieurs artères, est éga­le­ment au centre d’une mini-saga judi­ciaire.

 

Si le tri­bu­nal admi­nis­tra­tif de Grenoble a, à chaque fois, rejeté les recours en référé des oppo­sants au pro­jet – por­tés par le col­lec­tif Grenoble à cœur mais aussi par l’op­po­si­tion de droite métro­po­li­taine Métropole d’a­ve­nir – , les recours ne sont pas tous épui­sés…

[…]
La suite du contenu est réservé aux abon­nés

Connectez vous…

Veuillez vous connec­ter pour accé­der à cette page.
S’inscrire

 

…ou choi­sis­sez votre abon­ne­ment ci-des­sous !

Pays Voironnais, un jour, une activité
commentez lire les commentaires
2694 visites | 2 réactions
logos commentaires logos commentaires

Commentez ou réagissez

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais, après modération.

Commentaires 2
  1. Et Atmo Air Rhône vont prendre une grosse fes­sée, car là c’est la Commission Européenne qui regarde…

    Ce qu’ils auraient du dire c’est « (a) oui, à par­tir de l’im­po­si­tion du nou­veau plan de cir­cu­la­tion, on constate une aug­men­ta­tion de la pol­lu­tion direc­te­ment liée au tra­fic auto­mo­bile et (b) si cette aug­men­ta­tion est réelle, nous ne pou­vons que tirer des conclu­sions sur les don­nées exis­tantes, qui à notre sens ne sont pas suf­fi­sante pour nous per­mettre d’être caté­go­rique. »

    Oh Atmo Air Rhône Alpes, vous n’êtes pas au ser­vice des col­lec­ti­vi­tés ni de l’Etat,et encore moins des élus, même si vous êtes finan­cés par eux. Vous êtes indé­pen­dants et vous exis­tez parce que la légis­la­tion euro­péenne oblige l’Etat et les col­lec­ti­vi­tés à vous finan­cer.

    Alors on arrête le pati­nage artis­tique et on dit ce que les don­nées montrent, sans pré­cau­tion ora­toires et autres condi­tion­nels.

    Ca serait dom­mage qu’on com­mence à croire que le réseau de mesure de la qua­lité de l’air n’est pas au ser­vice des citoyens (Aarhus encore, et avec ça on ne vous lâchera pas) mais des élus.

    Sérieux, si on peut pas comp­ter sur vous pour décrire la réa­lité, si on ne peut plus faire confiance à la science, on fait quoi ?

    sep article
  2. sep article