FOCUS – L’association des Habitants des Coteaux-sans-venin (Seyssinet) et l’ADTC – Se déplacer autrement ont mis en ligne une pétition pour appeler au développement des transports publics entre Grenoble et le Vercors. Les militants dénoncent les faibles fréquences des cars de la Région en place et demandent des tickets à 2 euros. Un tarif qui se pratique au sein du Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise (Smmag) auquel la Communauté de communes du Massif du Vercors a adhéré en novembre 2025.
« Quand vous ne faites pas maison – boulot ou quand vous avez des horaires atypiques, impossible de compter sur les cars!« . Catherine Casalegno, membre de l’association des Habitants des Coteaux-sans-venin (Seyssinet) et de l’ADTC – Se déplacer autrement1Association pour le développement des transports en commun, voies cyclables et piétonnes de la région grenobloise, ne cache pas son ras-le-bol face à la fréquence de passage des cars reliant Grenoble et le Vercors. Ceci sur fond de pétition pour le développement des transports publics entre les deux territoires.
Plus précisément, le texte appelle à une meilleure desserte « entre Grenoble, les Hauts de Seyssins, Seyssinet-Pariset et Sassenage et le Vercors« . Ceci alors que les lignes T64 et T65 assurées par les transports de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, affichent des fréquences modérées. Dix cars par jour pour la T64 et six pour la T652Hors vacances scolaires dans les trois cas. , voire moins selon les communes puisque tous les arrêts existants ne sont pas systématiquement desservis.
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4 réflexions sur « Une pétition appelle au développement des transports publics entre Grenoble et le Vercors »
Les vrais projets de connection du vercors à Grenoble ont été abandonnés grâce aux ecolo du plateau et défaut de budget
C’est bien dommage
À la place des bus sans clim qui passent tjs à la mauvaise heure … donc inutiles bravo
Il n’ y a pas de bus qui circule pour aller sur villard avant 8h45 du matin contre 6h30 pour aller sur grenoble.
Quand on travaille sur le plateau, on est obligé d’avoir une voiture. Tout est fait pour les gros salaires qui travaillent sur grenoble.
Rien est fait pour habiter et travailler sur le plateau.
Les jeunes partent et de plus en plus d’emplois sont occupés par des grenoblois.
C’est assez général et pas seulement pour le Vercors que les horaires sont ainsi aménagés pour amener les travailleurs tôt le matin à Grenoble et les reconduire chez eux le soir. Cela correspond quand même à la grosse majorité des flux ! Cela peut conduire à des situations un peu cocasses : j’avais essayé il y a quelques temps de passer une journée à La Cote Saint-André; depuis Grenoble aller le matin et retour en soirée : impossible ! Il fallait partir de Grenoble le soir à J-1 et revenir à Grenoble le matin de J+1 pour passer le jour J sur place. Heureusement pour le festival Berlioz il me semble qu’il y a (avait) des transports spéciaux. Ça relativise le fait de pouvoir se passer d’un moyen de transport individuel….
Je croyais que le principe écologique était d’entasser les gens – forcément sans voiture – dans les eco-quartiers ilots de chaleur urbains à proximité des transports en commun, pas de favoriser l’artificialisation des sols en facilitant la résidence à la campagne même si l’apero au retour du boulot, à la campagne devant les montagne, cjest bien sympa.