FOCUS – La Région Auvergne-Rhône-Alpes porte l’essentiel des épreuves, mais qui paiera la facture ? Après le dévoilement de la répartition des sites pour les Jeux olympiques et paralympiques 2030, le 19 juin 2026, les élus écologistes régionaux dénoncent un « déséquilibre territorial et financier criant ». Entre flou budgétaire, dépendance à l’enneigement artificiel et héritage immobilier contesté, ils exigent transparence et débat public.
Les Jeux d’hiver n’ont pas fini de susciter des polémiques. Alors que le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (Cojop) Alpes 2030 a dévoilé la carte des sites, le 19 juin 2026, les élus écologistes régionaux d’Auvergne-Rhône-Alpes tirent la sonnette d’alarme. Ils dénoncent un déséquilibre territorial croissant entre leur Région et la Région Sud.
En effet, la répartition des épreuves, telle que proposée par le Cojop, concentre une part importante des sites en Auvergne-Rhône-Alpes, sans que les implications financières n’aient été clairement définies. Pour Claudie Léger, conseillère régionale de Savoie, cette décision soulève des questions urgentes : « Qui va payer l’addition ? Quelle sera la contribution réelle de la Région, et quelle part reviendra aux départements, aux intercommunalités et aux communes concernées ? À ce stade, personne n’est en mesure de répondre à ces questions. »
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