FLASH INFO – Un homme de 88 ans a été agressé par son voisin qui lui a asséné un coup de couteau dans le thorax, à Voiron le 16 juin 2026 au matin. L’agresseur, âgé de 34 ans, traversait une « crise psy« , selon les termes de la police nationale, et avait menacé les passants du quartier avec son arme. D’après les premiers éléments de l’enquête, il n’était pas connu pour présenter des troubles mentaux.
Une « crise psy« . C’est en ces termes que le rapport de la Direction interdépartementale de la police nationale (DIPN) décrit l’épisode de violence survenu chez un homme de 34 ans, rue du Belvédère à Voiron, le mardi 16 juin 2026 aux alentours de 10 h 30. Celui-ci, armé d’un couteau, « menaçait des passants sur la voie publique« , font ainsi savoir les policiers, puis a mis ses menaces à exécution.
L’individu a ainsi finalement attaqué un de ses voisins, âgé de 88 ans, en lui assénant un coup de couteau au thorax. La victime, en urgence absolue, a été prise en charge par les sapeurs-pompiers et la structure mobile d’urgence et de réanimation (Smur). Selon les dernières informations, ses jours ne seraient toutefois pas en danger.
De son côté, l’assaillant a été appréhendé par les forces de l’ordre sans opposer de résistance, après avoir été désarmé par son propre père. La police indique en effet que les parents de l’individu étaient sur place. L’homme a été placé en garde à vue pour « violences avec arme« . Quant aux circonstances exactes des faits, elles restent encore à déterminer.
L’homme aurait « pété les plombs »
Un fait semble établi : l’auteur du coup de couteau n’est pas connu pour présenter des problèmes d’ordre psychologique ou des troubles mentaux, ne fait l’objet d’aucun suivi psychiatrique et ne prend pas de médication spécifique. C’est une circonstance particulière qui lui aurait fait « péter un plomb« , indique-t-on à Place Gre’net.
Le fait divers en rappelle un autre datant de 2008 qui s’était déroulé à Grenoble : un patient schizophrène s’était échappé de l’hôpital de Saint-Égrève et avait poignardé à mort un étudiant de 26 ans se trouvant sur le cours Berriat. Dix ans plus tard, le psychiatre qui suivait le patient avait été condamné en appel pour homicide involontaire.











